•       AVIGNON

    AVIGNON  

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pendant mes vacances, j'aime à m'offrir une journée en Avignon ... j'aime tellement cette ville pendant le festival, l'ambiance, les runes animées, les spectacles, les rencontres avec les artistes ... 

    Cette année, j'y suis allée aussi, et surtout, pour voir Dyne.

    Dyne est une amie de longue date, devenue chanteuse ... une merveilleuse artiste à la voix cristalline.

    J'ai déjà eu l'occasion de vous parler d'elle ... 

    Dyne se produit actuellement au sein de la troupe Tagada Tsing, en alternance avec une autre chanteuse ... 

    Tagada Tsing est un quartet qui interprète a cappella des standards anglo-saxons  ...au-delà de la performance vocale et scénique, il y a une vraie recherche, originale, drôle et poétique, dans l'interprétation des chansons joliment mises en scène et chorégraphiées ... 

    Une heure de pur bonheur ... 

    Dyne a acquis, au fil des ans, une amplitude et une rondeur dans son velouté ... la voix, pure et cristalline, est devenue sûre et d'une maturité incroyable .. 

    Après le spectacle, je suis allée me balader dans les rues animées de la ville ... c'est alors que j'ai rencontré juste celui que je voulais rencontrer ... une jeune femme me donne un prospectus pour la pièce "Double Bug" avec Kevin et Tom (j'aimerais avoir l'occasion de la voir un jour je pense qu'elle doit être très drôle) ... soudain j'entends le son d'une guitare, puis celui d'une voix ... je fais un demi-tour et là, je le vois, c'est lui ... Tom Leeb magnifique ... brun aux yeux bleus .... il chante superbement bien en plus !! bref, je bugge ^^ 

    J'attends qu'il termine sa chanson avant de l'aborder .. on échange quelques mots et on fait deux photos (non trois mais la première est ratée !!) ... je suis tellement contente ... il est juste adorable et à tomber par terre ... je repars heureuse puis reviens ... m'assois pour écouter la fin de son petit concert ... 

    J'ai trop kiffé ce moment magique ... 

    Je n'ai rencontré que lui (à part Dyne et ses amis ...) mais alors c'était vraiment THE rencontre .. 

    Une journée vraiment très sympa terminée avec Dyne autour d'un dîner très agréable et d'une bonne glace délicieuse !! 

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  • JEFF PANACLOC CONTRE ATTAQUE  

     C'est le coeur un peu lourd (j'ai appris hier soir le décès accidentel de mon cousin ....) que je vais essayer d'écrire un article léger sur Jeff Panacloc, l'humoriste / ventriloque qui monte monte monte ... 

    Je l'ai découvert en février 2013, dans le Vivement dimanche consacré à Pascal Obispo  ...

    J'ai immédiatement été séduite par l'irrévérence drôlissime de Jean Marc et le charme de Jeff, gauche, timide et hyper-sensible.

    Jean Marc est le véritable personnage du duo, la star, il est non seulement une extension de Jeff, son double maléfique, son alter ego mais aussi celui qui tire les ficelles ... finalement, Jeff s'avère être le pantin de sa marionnette ... et c'est là toute la force de l'artiste ... ce n'est pas de s'effacer derrière son singe mais plutôt de le laisser dire tout ce qu'il n'ose pas dire ... 

    Ce serait presque le mythe du Docteur Jekyll et Mister Hyde revisité !!! 

    Le premier spectacle, Jeff Panacloc perd le contrôle, était principalement axé sur l'ambivalence assumée entre l'humoriste et son singe, et sur leur relation curieuse, singulière et pleine de tendresse ... 

    Je n'avais malheureusement pas eu l'occasion d'aller le voir mais j'ai bien entendu acheté le DVD, déjà vu et revu plusieurs fois ... bien entendu, entre temps, j'ai également vu et revu les multiples vidéos de ses passages chez Patrick Sébastien, notamment, mais aussi de tout ce qu'il y a sur YouTube, sans oublier les différentes pastilles ou autres chansons parodiques ... et aussi le documentaire consacré à son irrésistible ascension ... 

     

    L'impatience était donc à son comble pour découvrir ce nouveau spectacle, actuellement en rodage dans plusieurs villes de France, dont Marseille où il s'est produit samedi dernier ... en compagnie de Blandine, l'attente n'a pas semblé bien longue et nous étions idéalement placées au deuxième rang ... 

    Après une petite introduction où il laisse libre cours à l'improvisation, prenant à partie quelques personnes du public, le véritable spectacle commence ... quel bonheur ... non seulement il y a deux nouveaux personnages (Jacky brut de décoffrage et Nabilouche, rien que le nom laisse augurer de sa personnalité disons atypique ....), laissant toutefois une grande place, une place de choix et de star, à Jean Marc, bien sûr ... mais en plus le spectacle me paraît encore mieux écrit ... la plume est vive, alerte, incisive, caustique, intelligente, subtile, maîtrisée, aboutie ... mais surtout et avant tout d'une drôlerie ... on rit pendant une heure et demi .. ou presque ... car, à la fin, la sensibilité et l'émotion s'invitent sans crier gare, nous mettant la larmichette à l'oeil ... 

    Trois, quatre standing ovations plus tard, les mains rouges d'avoir acclamé le talent de cet artiste hors norme, les lumières se rallument sur une salle comble et conquise ... 

    Comme à son habitude, Jeff Panacloc propose une séance de dédicaces ... il reste bien peu de monde ... et l'on peut ainsi échanger quelques mots (on évoque le running gag sur Vincent ...), faire une photo et avoir une signature ... 

    Une excellente soirée partagée, qui plus est, avec une super nana ... "ma marraine" en quelque sorte ... 

    Et Jeff Panacloc est vraiment un artiste pas comme les autres ... doué, gentil, touchant, attachant ... je l'adore ... je suis fan ... 

    JEFF PANACLOC CONTRE ATTAQUE

     

     

     JEFF PANACLOC CONTRE ATTAQUE

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  • Au hasard de nos errances dans la rue nous avons rencontré plusieurs artistes ... certains ont bien voulu accepter de poser pour les photos ... 

    Tout d'abord Artus qui a fait les beaux jours de la troisième saison de On ne demande qu'à en rire, émission qui ne sera pas reconduite l'an prochain malheureusement ... 

    Ensuite Les Décaféinés, duo décapant et hilarant que j'adore ... ces deux-là sont complètement déjantés, alternant chansons ringardes et skectchs hilarants ... je les sursurkiffe tellement ils me font hurler de rire .. 

    Dany Mauro, un imitateur, qu'on a pu voir dans les jeux de Julien Courbet ... 

    Denis Maréchal ... 

    Les "ondaristes" Florent Peyre, Kevin Razy et Arnaud Cosson ... 


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  • C'est la première fois que j'allais voir un show de telle sorte, un mentaliste, un vrai ... 

    Cet homme est déroutant et bluffant ... 

    Je défie quiconque de comprendre quelque chose tellement il est assez étonnant ... 

    Nous n'étions pas très nombreux dans la magnifique salle du Rouge Gorge et cinq d'entre nous sont montés sur scène pour participer ... bien entendu, je ne pouvais pas y échapper ... la star qui dort en moi s'est donc réveillée et j'ai affronté, mortifiée et traqueuse, les regards des spectateurs ... 

    J'avoue que je cherche encore comment il a fait pour deviner le dessin que j'ai pioché au hasard dans le saladier ... époustouflant ! 

    Avec mes amies, nous sommes restées réellement dubitatives et abasourdies par ce mentaliste qui nous a sidérées en trouvant le prénom de la soeur d'une spectatrice on ne sait comment, en devinant des mots extraits d'un journal du jour ... je n'en dirai pas plus pour préserver l'effet de surprise ... 

    A voir au moins une fois dans sa vie ... 


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  • Après Nîmes, Avignon ... 

    J'adore l'ambiance de la ville pendant la période du festival, les artistes qui font la promotion de leur spectacle en distribuant les flyers et nous interpellant dans la rue ou aux terrasses des cafés pour nous parler de leur pièce, les rues pavées noires de monde, et des spectacles, des spectacles et encore des spectacles.

    Voilà bien longtemps que je souhaitais voir Constance sur scène, surtout pour ce show écrit à quatre mains avec Jérémy Ferrari. Avec mes amies nous nous installons au troisième rang pour mieux en profiter ... 

    D'emblée, on ne peut que rire face à cette artiste hors du commun qui manie l'humour avec ironie, cynisme voire noirceur avec une rare dextérité.

    Constance nous embarque dans son univers quelque peu hétéroclite, nous présente des personnages totalement foldingues, pittoresques et atypiques, se métamorphosant en seulement deux minutes ... ainsi se succèdent sur scène la mère de famille des années 50, la psy névrosée, la prof de musique, l'infirmière nymphomane (ma préférée), j'en passe et des meilleures, où chacune peut s'y retrouver ... elle enfile chaque costume (et je ne parle pas que de l'habit ...) avec aisance mais aussi avec une bonne dose d'insolence, de causticité et de malice ... 

    Elle va loin, très loin, sans une once de vulgarité (ou juste un peu ... !!), elle seule peut dire autant d'horreurs avec une telle classe ... (ou pas ^^) ... 

    Elle déclenche bien souvent l'hilarité tant elle interprète avec talent toute cette palette de personnages plus drôles les uns que les autres.

    Une actrice douée mais également un auteur bourré de talent qui mérite certainement qu'on s'attarde non seulement sur ses capacités à nous faire rire mais aussi à nous faire réfléchir ... 

    Réellement le pendant féminin de Jérémy Ferrari (lequel rejoint Cyril Hanouna à la rentrée prochaine tant sur Europe 1 que dans l'émission Touche pas à mon poste sur D8, l'info vient de tomber ...) ... 

    Ces deux-là ensemble font assurément des étincelles ... 

    Nous avons pu ensuite la rencontrer et lui parler quelques instants ... et le moins que l'on puisse dire est que le contraste est frappant entre ce qu'elle nous délivre sur scène où elle est délicieusement diabolique et la jeune femme angélique, fraîche, souriante, adorable, disponible et gentille qu'elle est hors scène.

    Une artiste à suivre de près, de très près ... 

     


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  • Vendredi dernier, Audrey Lamy était en séance de dédicaces à Marseille au Virgin Megastore avant de se produire sur la scène du Silo en soirée pour présenter son spectacle "Dernières avant Vegas". Je ne pouvais malheureusement pas y être c'est aussi pour cette raison que je tenais à aller la voir dans l'après-midi pour ce showcase.

    Audrey Lamy est connue surtout pour son rôle de Marion dans la série "Scènes de ménage" sur M6 mais petit à petit se construit également une belle carrière cinématographique (Tout ce qui brille, Polisse, Ma part du gâteau, Plan de table ...), outre donc son one-woman-show.

    Rares sont les artistes qui savent ainsi concilier aussi bien le tout : télévision, cinéma, scène ... 

    Audrey Lamy a incontestablement le talent pour ... et bien que j'aime également beaucoup Alexandra, je l'estime bien plus douée que son aînée.

    Et j'ai adoré la rencontrer en toute simplicité lors de cette séance très bien organisée.

    Quelques mots échangés, une signature (euh deux ... trois), deux photos ... 

    L'actrice s'est prêtée gentiment avec beaucoup de sympathie et de patience au jeu, portant attention à chacun.

    J'étais déjà fan avant, je le suis encore plus maintenant car je l'ai trouvée vraiment adorable, souriante, pleine de vie et d'énergie. Un petit bout de bonne femme (elle n'est pas très grande en taille mais immense en talent ...) qu'on a tout de suite envie d'aimer.

      


     


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  • 50 ANS DEJA

     

    HOMMAGE A MON ACTRICE / ARTISTE PREFEREE DE TOUS LES TEMPS

     

    IRREMPLACABLE ET IRREMPLACEE

     

    MARILYN TU RESTERAS LA PLUS IMMENSE POUR TOUTE L'ETERNITE

     

    LA SEULE, LA VRAIE ET L'UNIQUE STAR C'EST TOI


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  • Son "Oh putain !" a choqué l'Amérique puritaine, il s'en est ensuite excusé, mais cet écart de langage ne faisait qu'exprimer sa joie extrême d'un instant rare et précieux, tout à l'euphorie de ce moment privilégié.

    Jean Dujardin triomphe et The Artist, le film de Michel Hazanavicius vient de passer le week-end le plus extraordinaire de l'histoire du cinéma français.

    Jean Dujardin devient le tout premier acteur à remporter la statuette tant convoitée et c'est également la première fois qu'un film non anglo-saxon rafle trois des quatre récompenses les plus convoitées.

    Sur ce seul week-end entre les César et les Oscars, The Artist cumule pas moins de 11 récompenses : 6 César et 5 Oscars ... soit un total, toutes cérémonies confondues, de plus de 90 trophées ... !! un record ... (voir mon blog Le cinéma de Lara)

    Pourtant, Jean Dujardin garde les pieds sur terre et la tête froide, toujours intelligent et lucide ... après avoir passé quelques jours hors du temps et de l'espace, toujours accompagné de sa ravissante femme Alexandra Lamy qui le soutient sans faille, sa famille - à eux deux ils ont trois enfants - et la vie vont se charger de le replacer dans le droit chemin de sa vie d'acteur français "ordinaire" ...

    A noter mercredi prochain la sortie des Infidèles, film à sketchs sur lequel il a travaillé avec son pote Gilles Lellouche, qui était présent également à Los Angeles pour le supporter ... un prévisible succès ...

     


     

     

    REPORTAGE - Dans l'euphorie de la victoire avec un Jean Dujardin heureux mais qui garde les pieds sur terre. Récit d'une folle nuit à Hollywood (lefigaro.fr)

    Depuis son arrivée sur le sol américain, Jean Dujardin ne touche plus terre. Il n'en revient pas lui-même de tout ce qui lui arrive. À lui et à The Artist, le film de Michel Hazanavicius, bien sûr. Cette 84e cérémonie des Oscars avait pourtant débuté très mollement pour le petit film muet en noir et blanc, mis à part l'oscar de la meilleure musique donné à Ludovic Bource. Il n'empêche, il aura fallu attendre 5 h 18, heure française, pour connaître le nom de celui qui recevrait l'Oscar du Meilleur acteur.

    À peine a-t-il entendu son nom, Jean Dujardin est entré dans la légende du cinéma hollywoodien, sans même s'en rendre compte. Il a brandi très haut son oscar sur la scène du Kodak Theatre, tout sourire se laissant même aller à ce désormais fameux: «Putain! Génial, merci beaucoup!». La réplique restera dans les mémoires comme le cri du cœur d'un gamin victorieux.

    En coulisse, de retour à l'hôtel Mondrian où l'équipe de la maison de production de Thomas Langmann, La Petite Reine, a élu domicile (120 personnes ont quasiment privatisé cet hôtel de luxe), Jean Dujardin l'avoue: «J'ai eu l'impression d'être dans un bain chaud. Je n'ai pas du tout envie d'en sortir. C'est très agréable. Je me sens euphorique. La pression redescend doucement».

     

    Pendant la cérémonie, lorsque Natalie Portman a prononcé son nom, et pas ceux de George Clooney, Brad Pitt ou Gary Oldman, l'acteur a eu une drôle de sensation. «J'avais la sensation très physique de peser 350 kilos, vraiment! Je suis sorti de mon corps. Cela a duré trois secondes. Puis on se lève, le corps très engourdi réagit enfin. J'avais très envie de rester sur scène très longtemps. Cela doit être des vieux reflexes de théâtre!»

    «Tu vas te sentir vivant!» 

    A-t-il senti George Clooney prêt à en découdre à la sortie, furieux que l'oscar lui ait échappé?. «Pas du tout, tranche Dujardin. Durant toute la soirée, j'ai eu droit à un petit regard de Clooney toutes les dix minutes, du genre: “Je te laisse passer mon gars, parce que je vois bien ce qui se passe autour du film!” J'ai trouvé ça très élégant. J'ai vraiment eu la sensation de voir Cary Grant de mon vivant!» Présent lui aussi au Kodak Theatre, le producteur Alain Terzian, qui orchestre chaque année les Césars, confirme: «J'ai même entendu George Clooney, fairplay, déclarer qu'il avait voté pour son copain Brad Pitt, mais qu'il sentait bien que ce serait Dujardin qui l'obtiendrait.»

    Après le sacre, Jean Dujardin s'est plié au rituel des interviews, enchaînés avec le sourire, dans la bousculade des journalistes et des amis pressés de le féliciter ou de l'embrasser. «Je vis des moments très forts, c'est clair, sourit-il en rentrant dans l'ascenseur. C'est comme une coupe du monde! Marc Lièvremont, le directeur de l'équipe de France de rugby m'avait prévenu: “Tu vas passer par des stades douloureux, mais tu vas surtout te sentir vivant!»

     

    Le voici donc dans le club très sélect des acteurs de légende et pourtant… «Je n'arrive pas à me dire qu'historiquement, je vais finir avec mon nom inscrit sur les manuels. Ça, c'est bon pour les autres. J'en suis très fier, mais c'est plutôt un truc pour mes parents.» Les siens, justement, étaient dans la salle du Kodak Theatre. Et son père a pleuré à chaudes larmes quand son fils a obtenu la récompense tant espérée. En tout cas, le comédien fourbu qui vient de terminer un faux direct pour Le Grand Journal de Canal +, une interview avec RTL un étage plus haut, commence à peine à réaliser ce qui lui arrive. A l'hôtel Mondrian, assis sur un lit, son oscar à portée de main, il s'offre une pause. Cigarette entre les doigts, il savoure un whisky et sourit à Alexandra Lamy. «Alex m'a accompagné tout au long de ce parcours du combattant, explique-t-il avec fierté. Malgré tout ça, on arrive quand même à en profiter. Il y a toujours un petit moment pour un mot dans l'oreille, où un petit geste qui fait du bien.»

    Un simple acteur français

    Que compte-t-il faire maintenant que Hollywood est à ses pieds après son sans faute - Bafta - Actor's Guild- Golden Globes - Oscars? «La question, plaisante-t-il, est plutôt: “Qu'est-ce que Hollywood va faire de moi?” En attendant je vais surtout prendre mon temps. Bien sûr, je fantasme sur un projet de film américain, où il serait question d'un aventurier du XIXe siècle débarquant en Amérique, sur la côte Ouest. J'ai commencé à y penser lorsque nous avons tourné la séquence du décollage d'avion dans The Artist. Les vallées dans lesquelles nous tournions avaient d'ailleurs servi de décors à la série La Petite maison dans la prairie. Mais, soyons réaliste, dans quelques semaines, je vais redevenir Jean Dujardin, et non plus The Artist, un simple acteur français qui essaie de se débrouiller parmi tant d'autres!»

    Se souviendra-t-il qu'il a sué sang et eaux durant trois mois dans une petite salle de danse du XIIe arrondissement de Paris, sous la férule de son maître de danse Fabien Ruiz, pour arriver à maîtriser les trois chorégraphies de The Artist ? Sans doute pas. Et pourtant, ce sont ces pas de claquette qui lui ont permis de faire sourire l'Amérique dans des shows télévisés façon Jay Leno. «Ma priorité, ce sont d'abord mes enfants. Là, ils m'appellent Monsieur. Ça devient grave! Je vais prendre du temps avec ma femme, bien planqué à la montagne pendant quinze jours ou trois semaines. Je vais reprendre la préparation du film d'Éric Rochant. Je suis très content d'y retourner parce que je vais enfin reprendre mon métier d'acteur après six mois d'interruption.»

    Pour l'heure, la nuit ne fait que commencer. Son programme? Deux télés américaines: le Today Show à quatre heures du matin et une autre à six heures. «Entre-temps, résume-t-il, des photos, des civilités, des serrages de louche, sans doute un passage au Château Marmont et une apparition à la soirée de Vanity Fair. Bref, je vais me coucher à huit heures du matin, quelques heures à peine avant de reprendre l'avion! Mais bon, j'ai confiance, je me laisse porter!»


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  • Hier soir, Amaury Vassili représentait la France avec une magnifique chanson SOGNU, une sorte d'ovni au milieu des mièvreries habituelles, exceptées deux ou trois prestations.

    Après un début un peu faux et faussé par un problème technique de retour, Amaury m'épate par des envolées lyriques de toute beauté mais hélas il était par trop atypique et le concours est pipé par des votes davantage géopolitiquement orientés qu'artistiques.

    C'est l'Azerbaïdjan (est-ce vraiment un pays européen ???) qui s'impose avec un titre tout à fait médiocre et Amaury s'installe à une très décevante 15ème place qu'il ne méritait certes pas.

    Vocalement parlant il était largement au-dessus de ses concurrents et les bookmakers le donnaient, encore une minute avant le début du décompte des votes, gagnant.

    Cette pression et domination ont joué contre lui en plus du fait qu'il ait chanté dans une langue régionale, la quasi-totalité des concurrents ayant interprété leur titre en anglais. Et également que son titre n'avait aucune place dans ce "pseudo-concours".

    Amaury revient sur sa défaite par des propos amers mais hautement justifiés. Et je lui donne entièrement raison. Et je lui trouve bien du courage à ce jeune homme d'oser dire les choses telles qu'elles sont.

    Bravo Amaury pour ta magnifique interprétation qui m'a filé les frissons et pour tes mots audacieux (voir ci-dessous), ta simplicité et ton humour.


    C'est sans langue de bois qu'Amaury Vassili parle de sa défaite hier soir à l'Eurovision.

    Quelques heures après la douche froide, Amaury Vassili revient sur l'énorme désillusion d'un concours qui lui était pourtant promis par tous les bookmakers.

    "15ème c'est un résultat de merde, mais c'est pas grave. Tant pis pour moi. J'ai donné tout ce que je pouvais. Le style musical n'a pas convaincu. C'était un pari osé de défendre une chanson comme celle là. C'est un pari raté", commente avec franchise notre représentant français sur le blog du Parisien.

    Le protégé de Hélène Segara et de Catherine Lara est notamment énervé à cause d'une erreur tactique du jury français : "J'étais favori du concours, selon les bookmakers. Du coup, j'étais l'homme à abattre. Les autres en ont clairement tenu compte. Pas ce pauvre con de jury français qui a offert 12 points à la Suède, pendant qu'elle ne nous donnait que deux points. Je suis vraiment déçu par le jury français. J'avais tellement envie de gagner."

    Des propos virulents peu en phase avec la céleste chanson qu'il a offerte hier soir à Düsseldorf mais qui révèlent au moins la rage de vaincre qui habitait le jeune et beau ténor.

    Un coup dur qu'Amaury Vassili a vraiment eu du mal à digérer, au sens propre : "Après ma prestation, j'ai voulu manger et je suis allé vomir tout de suite." Et ne croyez pas que notre enfant de chœur garde pour autant le sens du fairplay...

    Amaury Vassili critique les grands vainqueurs, le duo de l'Azerbaïdjan : "Pour moi, la chanson de l'Azerbaïdjan est mièvre. Je n'ai pas cru une seule seconde au côté, duo, couple. Et en plus, je trouve qu'il ne faut vraiment pas avoir de couilles pour chanter en anglais comme ça et ne pas utiliser la langue de son pays ou d'une région comme moi avec le Corse."


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    Triste et déçu, voici les deux mots qui reviennent le plus souvent au sein de la délégation française au lendemain de la défaite de la France à l’Eurovision 2011. Annoncé comme gagnant depuis de nombreux jours, Amaury Vassili a pris un véritable « coup de massue » à l’annonce des résultats.

    Après ce revers à Düsseldorf, le jeune ténor s’est exprimé sans concession aux quelques journalistes présents sur place : «  15e, c’est un résultat de merde. On a eu le prix de la meilleure chanson, si c’est pas mortel ! Et pourtant, on ne gagne pas. On a perdu notre pari, mais ça ne sert à rien d’avoir des regrets (...) Je suis très fier d’avoir représenté la Corse. »

    Amaury fait savoir que sa position de leader chez les bookmakers l’a certainement desservi chez les jurys professionnels, dont les voix comptent à 50% avec celles du public : « Je ne remets pas en cause le vote du public (...) J’étais l’homme à abattre. Ça s’est vérifié avec le vote de la Suède, qui nous a donné 2 points alors que nous les Français, on a été bien cons de jouer le jeu et leur donner 10 points. »

    Quant à Ell et Nikki, les gagnants de cette Eurovision 2011, le représentant français n’apprécie pas particulièrement le titre : « Je ne croyais pas à la chanson gagnante. C’était mièvre. Je leur souhaite de savourer leur victoire, ça ne va peut-être pas durer ! (rires) »

    Enfin, pour les concours à venir, Amaury Vassili souhaite à ses successeurs de « faire mieux » que lui dans le classement. Le jeune homme leur « conseille même de faire un pétard à la Desireless ! » en référence à la coiffure des Irlandais Jedward.

     

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    Et voici pour conclure les quelques mots que Amaury lui-même vient de poster sur Facebook

    De retour de Düsseldorf

    par Amaury Vassili, dimanche 15 mai 2011, 22:50

    Bonsoir à tous,je viens de rentrer de Düsseldorf ,je tiens à vous remercier du fond du coeur pour le soutien sans faille que vous m'avez apporté.Je suis énormément déçu de ne pas avoir apporté la victoire à la France, mais, si j'avais des doutes sur la place de 1er,je ne m'attendais pas à un tel résultat!.Je souhaite donc vous expliquer quelques points.

     

    En effet, depuis environ 2 mois, je travaille non stop pour cet eurovision, enchaînant les voyages, les show-cases, les interwiews, les télés, en Français, en Anglais etc...

    Puis, depuis le 6 Mai, à Düsseldorf, tout celà s'est encore intensifié, car les bookmakers me donnaient 1er, j'étais donc l'attention de tous les journalistes étrangers qui m'ont affirmé qu'ils me décernaient la palme de la gentillesse et de la disponibilité.

    C'est vrai que j'ai fait mon travail d'une façon toujours égale, prenant mon temps avec tout le monde, malgré cette pression de plus en plus intense et coupé de mes proches.

     

    Puis, arrive le vendredi 13, répétition et prestation le soir, les essais "son" sont corrects. Tout le monde est content, je vois ma famille 5 minutes en 2 jours, et je continue les interwiews, les concerts, les soirées "Italienne, Russe,"etc... je me couche tard, je me lève tôt, JE SUIS FATIGUE!!!

    Samedi 14 Mai: c'est le grand jour, mais, pas de repos, conférence de presse et répétition ok..On repart 1h à l'hôtel, mais impossible de ne pas répondre aux fans, aux journalistes...j'aperçois ma famille et vite, vite, organisation Allemande oblige, il faut reprendre le bus de la délégation française pour se rendre à l'Arena.

     

    Puis, le spectacle commence, c'est mon tour: J'entre en scène, et je n'ai pas de retour dans mon oreillette, j'essaie de régler mon boitier pour entendre quelquechose, car on n'a pas le droit de s'arrêter, rien n'y fait je commence à chanter sans aucun repère...et j'arrive finalement à me recaler au feeling. Pourquoi suis je le seul à avoir eu une coupure son? Je ne le saurais jamais!!! Même ,si une réclamation a été faite par la délégation Française!

     

    Malgré celà, le public m'applaudit à tout rompre et je leur suis reconnaissant.

    Puis arrivent les votes, la France accorde 12 points au chanteur Suédois, un des seuls à ne pas être sympathique et...en retour, rien, je suis très énervé et à bout de forces.

    Au final, je me retrouve 15ème, c'est très dur, je pensais être dans les 5 premiers au moins...Tout ce travail pour ...celà.

    Et pourtant, on me décerne le prix des auteurs- compositeurs des chansons de l'eurovision. Ma chanson est la meilleure chanson de l'Eurovision 2011 (une 1ère pour la france).Je ne comprends plus rien...Je suis épuisé, je vomis, mais, à 2h30 du matin, un journaliste du Parisien que je connais déjà me demande une interwiew, j'accepte, et toute ma déception prend le dessus, et mes mots dépassent ma pensée, je dis des choses très dures sur le jury français.PRECISION IMPORTANTE: Marie Myriam que j'adore n'est évidemment pas comprise dans ceux que j'incrimine !Je présente donc mes excuses pour cet écart de langage dû à une trop grande pression...celà ne me ressemble pas, mais, ce qui est fait est fait.

     

    DESOLE pour tous ceux qui liront ces articles repris en boucle et surtout amputés de quelques explications .C'est ce que l'on a coutume d'appeler "un pétage de plombs"

     

    En espèrant votre pardon...

     

    Amaury Vassili


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