• JEFF PANACLOC CONTRE ATTAQUE  

     C'est le coeur un peu lourd (j'ai appris hier soir le décès accidentel de mon cousin ....) que je vais essayer d'écrire un article léger sur Jeff Panacloc, l'humoriste / ventriloque qui monte monte monte ... 

    Je l'ai découvert en février 2013, dans le Vivement dimanche consacré à Pascal Obispo  ...

    J'ai immédiatement été séduite par l'irrévérence drôlissime de Jean Marc et le charme de Jeff, gauche, timide et hyper-sensible.

    Jean Marc est le véritable personnage du duo, la star, il est non seulement une extension de Jeff, son double maléfique, son alter ego mais aussi celui qui tire les ficelles ... finalement, Jeff s'avère être le pantin de sa marionnette ... et c'est là toute la force de l'artiste ... ce n'est pas de s'effacer derrière son singe mais plutôt de le laisser dire tout ce qu'il n'ose pas dire ... 

    Ce serait presque le mythe du Docteur Jekyll et Mister Hyde revisité !!! 

    Le premier spectacle, Jeff Panacloc perd le contrôle, était principalement axé sur l'ambivalence assumée entre l'humoriste et son singe, et sur leur relation curieuse, singulière et pleine de tendresse ... 

    Je n'avais malheureusement pas eu l'occasion d'aller le voir mais j'ai bien entendu acheté le DVD, déjà vu et revu plusieurs fois ... bien entendu, entre temps, j'ai également vu et revu les multiples vidéos de ses passages chez Patrick Sébastien, notamment, mais aussi de tout ce qu'il y a sur YouTube, sans oublier les différentes pastilles ou autres chansons parodiques ... et aussi le documentaire consacré à son irrésistible ascension ... 

     

    L'impatience était donc à son comble pour découvrir ce nouveau spectacle, actuellement en rodage dans plusieurs villes de France, dont Marseille où il s'est produit samedi dernier ... en compagnie de Blandine, l'attente n'a pas semblé bien longue et nous étions idéalement placées au deuxième rang ... 

    Après une petite introduction où il laisse libre cours à l'improvisation, prenant à partie quelques personnes du public, le véritable spectacle commence ... quel bonheur ... non seulement il y a deux nouveaux personnages (Jacky brut de décoffrage et Nabilouche, rien que le nom laisse augurer de sa personnalité disons atypique ....), laissant toutefois une grande place, une place de choix et de star, à Jean Marc, bien sûr ... mais en plus le spectacle me paraît encore mieux écrit ... la plume est vive, alerte, incisive, caustique, intelligente, subtile, maîtrisée, aboutie ... mais surtout et avant tout d'une drôlerie ... on rit pendant une heure et demi .. ou presque ... car, à la fin, la sensibilité et l'émotion s'invitent sans crier gare, nous mettant la larmichette à l'oeil ... 

    Trois, quatre standing ovations plus tard, les mains rouges d'avoir acclamé le talent de cet artiste hors norme, les lumières se rallument sur une salle comble et conquise ... 

    Comme à son habitude, Jeff Panacloc propose une séance de dédicaces ... il reste bien peu de monde ... et l'on peut ainsi échanger quelques mots (on évoque le running gag sur Vincent ...), faire une photo et avoir une signature ... 

    Une excellente soirée partagée, qui plus est, avec une super nana ... "ma marraine" en quelque sorte ... 

    Et Jeff Panacloc est vraiment un artiste pas comme les autres ... doué, gentil, touchant, attachant ... je l'adore ... je suis fan ... 

    JEFF PANACLOC CONTRE ATTAQUE

     

     

     JEFF PANACLOC CONTRE ATTAQUE

    JEFF PANACLOC CONTRE ATTAQUE  JEFF PANACLOC CONTRE ATTAQUE


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     Entre Vincent Niclo & moi

    Dans le cadre de sa nouvelle tournée "Entre vous et moi", Vincent Niclo a fait escale ce vendredi soir dernier, 17 mars 2017, au Silo à Marseille ...

    Fan de la première heure, j'étais bien entendu au rendez-vous, place achetée depuis plusieurs mois, pour bénéficier de la meilleure place possible ... 

    Et je ne pouvais pas être mieux placée !! troisième rang, au bord de l'allée, juste face au piano, là où il s'installe en tout début de concert ... l'on reconnaît sa silhouette, sa démarche, dans la pénombre bleue ... il s'assoie face au clavier, et entame son spectacle par la magnifique chanson de Pascal Obispo "D'un piano à l'autre" qui figure sur son album 5.O.

    Non seulement, il présente ce nouvel opus (déjà écoulé à plus de 100 000 exemplaires) mais aussi il interprète ses chansons incontournables : les tubes du précédent album, les intemporelles de Luis Mariano ou encore les titres phares de Opéra Rouge ... il n'oublie pas de rendre hommage aux artistes qui ont marqué ces cinq dernières années de sa carrière ... il raconte ainsi son voyage musical ... outre Pascal Obispo qui signe son dernier album, il n'oublie pas Serge Lama qui lui a offert des chansons magnifiques, en nous délivrant un "Je suis malade" bouleversant, légèrement up tempo, mais revisité d'une façon très personnelle, puissante et poignante, jusqu'à un final époustouflant ... 

     

     

     

    Il évoque également Michel Legrand qui lui a offert de belles opportunités (le rôle de Guy dans la version scénique des Parapluies de Cherbourg et autres concerts exceptionnels) ... un medley très réussi nous permet d'apprécier son style jazzy et crooner ... 

    Quelques autres reprises magistrales qui le laissent à genoux (Maman la plus belle du monde ou l'inévitable All by myself absolument prodigieux) alternent avec ses propres titres ..... 

    Des choix judicieux et pertinents pour un concert de très haute volée, dans un décor minimaliste, seules les images sur les panneaux et les jeux de lumières agrémentent joliment la scène épurée ... Vincent très classe en costume noir, chemise blanche ... 

     

     

    J'en ai vus des concerts dans ma vie, mais celui-ci était assurément un des plus chargé en émotion et en intensité.

    Vincent a une qualité rare et essentielle : cette capacité à partager et véhiculer l'émotion (les émotions) à travers ses somptueuses interprétations, certaines puissantes et profondes, d'autres plus légères et joyeuses, d'autres encore tout en douceur et en simplicité, dans la sobriété ou dans la tempérance ... la voix est toujours juste, placée et mélodieuse, nette et précise, limpide et pure.

    L'artiste est magique, l'artiste est magnifique ... il peut en un seul instant, le temps de passer d'une chanson à l'autre, vous coller un sourire béat aux lèvres, vous mettre la larme à l’œil, vous placer un uppercut en plein cœur, vous faire éclater de rire (son déhanché ouh la la ... irrésistible), vous foutre des papillons dans le ventre ... 

    Il joue de son charme, de son charisme, de sa sensualité, de sa force vocale, de sa puissance émotionnelle ... il vous retourne dans tous les sens en un clin d’œil et vous sortez de la salle les jambes coupées et le souffle court ... 

    Du mal à accepter que ce soit déjà fini, à dérouler ses pas vers la sortie ... 

    Même si on a déjà envie de partager ce que l'on a vécu avec quelqu'un qui peut vous comprendre ... 

    Et puis là, au stand, le programme m'attend ... lorsque je l'ouvre, je tombe directement sur LA photo qui tue direct sur place, anéantissant le peu de vie qui s'est réinsufflée en moi entre le bord de la scène, sa main dans la mienne, son regard dans le mien, son merci se mêlant à mon merci, et le hall d'accueil froid et impersonnel ...

    Je suis contente de partager ces instants avec Anaïs et ses parents ... nous rejoignons la sortie des artistes pour l'attendre .... 

    Une bonne demi-heure plus tard, il est là, enfin là  ... plus beau que jamais ... souriant, craquant ... 

    Mon Dieu qu'il est beau ...... oui je sais, je suis censée ne l'aimer QUE pour sa voix ... mais non, je n'y arrive pas, je ne résiste pas à son charme fou et renversant ... et j'assume !!! 

    Nous sommes parmi les premières personnes à pouvoir l'approcher et lui parler ... la photo, la dédicace et quelques mots échangés .... et là, le geste tendre et inattendu qui me fait définitivement chavirer ...  !!!!! je l'aimais déjà avant je l'aime encore plus maintenant ....

    Un artiste rare, d'une générosité et d'une disponibilité exemplaires, très proche de son public et de ses fans ... il a vraiment tout pour plaire ...

    Ce fut une soirée fabuleuse ... je ne l'oublierai jamais ...  

    Entre Vincent Niclo et moi

     

     

     

     

    Entre Vincent Niclo et moi

     

     

    Entre Vincent Niclo et moi

     

     

     

     

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    Entre Vincent Niclo et moi

    Entre Vincent Niclo et moi


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  • LES ACOUSTIQUES IMPROVISEES

    Lundi 23 janvier 2017.

    Paris ... 

    Théâtre des Mathurins ... 

    21 heures ... 

     

     

    Pas besoin de rendez-vous entre nous ... mais pourtant celui-ci était noté dans mon agenda depuis deux mois ... 

    Et me voilà et te voilà toi et moi .... l'envers l'endroit ... toi et moi .... 

    Et soudain, il est là, devant moi, à quelques mètres à peine, je suis idéalement placée, au troisième rang, milieu ... il est là, seul sur scène, lui et sa guitare, juste lui, sa voix, ses mots, ses airs et sa guitare ... 

     

     

     

     

     

    Nicolas Peyrac est l'artiste de ma vie .. oui j'en ai aimé d'autres, oui j'en aime encore d'autres, ce n'est pas de l'infidélité, c'est juste de la mélomanie ... oui je peux aimer Nicolas Peyrac depuis maintenant 40 ans, sans faillir, sans presque pas faiblir, tout comme je peux aimer Vincent Niclo pour des raisons diamétralement opposées, ou le Requiem de Mozart, ou la variété française de qualité, ou le rock indé, ou Muse, Leonard Cohen, George Michael, Bon Iver et tant d'autres ... oui on peut aimer plusieurs artistes ça s'appelle l'éclectisme et l'ouverture d'esprit ... 

    Oui mais voilà, Nicolas Peyrac est pour moi unique ... rare et unique ... c'est le premier (je l'ai découvert à l'âge de 12 ans ...)  et il sera le dernier ... il est celui qui m'a appris à aimer, à vivre, à vibrer, à rêver, à écouter, à réfléchir, à penser, à appréhender et connaître le monde, à comprendre l'important et l'importance des choses, et surtout à se concentrer sur l'essentiel ... bizarrement (ou non !!) ses passions deviennent peu à peu les miennes, et pourtant certaines étaient déjà là, avant lui ... le Canada, la photographie, le cinéma (et nous aimons les mêmes réalisateurs d'ailleurs : Lelouch, Sautet, Truffaut ........), l'écriture, autant de points communs qui nous rassemblent, qui nous ressemblent ... peut-être que certaines de ces passions découlent inconsciemment et intuitivement des siennes ... peut-être, oui ... peut-être que non .... 

    Il est aussi celui qui a su panser mes plaies, atténuer mes souffrances, soulager mes peines, guérir mes maux par ses mots et, étrangement, m'écouter  ... 

    Au fil de l'eau, au fil de la vie, dans le cours et les aléas du temps, il a été là, a toujours été là, est encore là ... j'ai acheté tous ses albums, tous ses singles, puis ses romans et biographie ... je crois pouvoir me vanter aujourd'hui de connaître toute son immense (dans toutes les acceptions du terme) oeuvre, sauf celle à venir prochainement bien entendu (Suffit que tu oses, titre du prochain album, terminé mais aucune date de sortie n'est encore déterminée, en septembre prochain, on espère ...) ... 

    Après cet historique du pourquoi du comment, je vais désormais parler du concert en lui-même, car ce concert-là était unique, magique, magistral, somptueux ... 

    J'ai pourtant eu l'occasion de le voir en concert plusieurs fois, notamment depuis l'an 2004, mais ces Acoustiques Improvisées, au coeur de ce petit théâtre magnifique, étaient assurément un moment d'une beauté, d'une pureté rares ... chargées d'une (voire de plusieurs) émotion sincère, riche et précieuse, de celle qui s'enferme au creux de la gorge qui en devient son écrin, de celle qui fait briller les yeux et qui coupe la respiration ... de celle qui fait sourire, rire et réagir ... de celle qui réveille l'âme, qui avive la flamme ... de celle qui vous anime dans le sens premier du terme ... 

    Oui l'émotion est là et bien là ... 

    Par ces Acoustiques Improvisées, Nicolas Peyrac a voulu revenir à l'essentiel de son art : l'écriture dans toute sa simplicité, sa sobriété ... et bien entendu, comme son nom l'indique, à l'improvisation .. qui permet des fantaisies, des erreurs dans les paroles avec un rire franc qui les accompagne, de fleurir les chansons de leurs anecdotes ... il évoque ses voyages, ses rencontres, sa Bretagne, sa maison (il se passe beaucoup de choses dans sa cuisine !!), ses filles ... 

    Pendant près de deux heures trente, se déroulent ainsi toute sa vie, et subséquemment toute la nôtre ... la mienne ... reviennent en vrac les souvenirs, de ma vie d'adolescente, d'étudiante, de femme, de mère, d'amante, d'aimante ... 

    Nicolas Peyrac souhaitait également faire découvrir au grand public d'autres titres parmi les plus de 250 de sa vingtaine d'albums (et oui Nicolas Peyrac ne se résume pas à trois tubes qu'il interprète bien entendu, ils sont devenus incontournables !!! ....) ... de son immense talent d'auteur, sont nées des chansons d'une intention et d'une tension exceptionnelles (Colombo par Ceylan, Une peau que t'as pas, Ne me parlez pas de couleurs pour n'en citer que quelques-unes, liste loin d'être exhaustive !! ... autant de mots au sens lourd, dénonciateurs, des mots qui raisonnent, des mots qui résonnent) ... Nicolas n'est pas du genre à taire les choses qu'il a envie et/ou besoin d'exprimer ... ses chansons sont profondes, intenses, cohérentes aux textes justes, authentiques, sincères, généreux ... d'autres plus légères ou amusantes (Les cocotiers bleus par exemple) s'assimileraient davantage à un exercice de style ou à la nécessité de penser ou passer à autre chose ... A travers ses chansons ainsi épurées, revisitées, réarrangées, nous découvrons peu à peu l'homme derrière l'artiste, qui se dévoile avec pudeur et retenue, avec intelligence et lucidité, avec un soupçon d'auto-dérision très drôle ... 

    Et même si Nicolas est avant tout un auteur, il ne faut pas oublier les mélodies qui agrémentent superbement les chansons ... le compositeur est tout aussi talentueux ... et, de sa voix veloutée, ronde, souple et parfois légèrement éraillée, il nous offre des interprétations magistrales ... le point d'orgue est sans nul doute la sublime "Et la fête est finie" entonnée en up tempo, a cappella, le coeur se broie, les yeux se mouillent ... oui c'est fini ... c'est trop court ... et non en fait, ce n'est pas fini, sous les rappels et applaudissements nourris, il revient pour encore quelques chansons ... le concert aurait pu durer plusieurs heures, tant son oeuvre est riche ... 

    Mais tout a une fin ... une vraie fin ... malheureusement .... 

    Nicolas rejoint bien vite le petit groupe de personnes qui l'attendent impatiemment ... deux taquineries, trois quatre cinq (ou six ... !!) bisous, quatre photos (dont trois ratées), deux dédicaces, quelques mots plus tard, la porte du théâtre se ferme définitivement sur cet instant magique que j'aimerais revivre indéfiniment ... 

     

     

    LES ACOUSTIQUES IMPROVISEES

    Enfin, je pourrais reprendre une phrase postée sur mon Facebook ... en réponse à une personne qui m'a écrit : "Je suis fan de Nicolas depuis mon adolescence aussi"  : "Moi, à mon adolescence, c'était encore plus que ça, désormais c'est encore mieux que ça" ... 

    Pour conclure, je n'aurais qu'un mot à dire, un seul et unique mot qui résume tout : MERCI ... 

    MERCI NICOLAS D'ETRE LA, MERCI NICOLAS D'ETRE, MERCI NICOLAS .... 

     

     

    Pour acheter l'album Les Acoustiques Improvisées, c'est sur le site Musikalouest :  

    http://www.musikalouest.com/fr/s02_artistes/s02p01_fiche_artiste.php?artiste=247


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  • Je ne pouvais pas ne pas retourner voir Vincent Niclo alors qu'il passait encore une fois au Pasino d'Aix en Provence, pour la toute dernière ligne droite de sa tournée triomphale "Premier rendez-vous" ... dans quelques jours, elle se clôturera là où elle a commencé, au Théâtre du Châtelet ... 

    Dans ce lieu symbolique et rempli d'histoire pour Vincent ...

     

    Ce mercredi 8 avril 2015, me voilà donc de retour dans cette salle où je l'ai vu, enfin, pour la première fois sur scène il y a un an presque jour pour jour ... 

     

    Cette fois-ci je suis au quatrième rang mais très excentrée, je ne vois pas les vidéos mais je le vois lui, c'est le principal ... je le regarde, l'admire ... loin de me laisser perturber par les deux septuagénaires qui ne cessent de papoter à côté de moi, je me concentre sur la seule prestation de mon chanteur préféré du moment ... 

     

    Je m'isole avec lui, par lui, grâce à lui, n'entends et ne vois que lui ... 

     

    Le spectacle est désormais rodé, on le sent beaucoup plus à l'aide, il a gagné en assurance et en confiance ... 

     

    Les deux pieds et l'âme ancrés au sol, le ténor alterne les titres phares de ses trois albums en privilégiant désormais le dernier, Ce que je suis, porté par trois singles très forts et des chansons puissantes, intenses et profondes ... 

     

    Sa voix fait encore des merveilles sur moi ... elle me fait vibrer, elle me fait sentir et ressentir chaque mot, chaque note, chaque silence ... 

     

    Dès la troisième (ou quatrième) chanson, plus précisément Adagio, ma gorge se serre d'émotion, je sens mon coeur s'arrêter, mon ventre se nouer ... l'émotion est déjà là ... lorsque dix minutes plus tard, il vient s'installer juste à deux mètres devant, pour interpréter L'amour est enfant du poème, les larmes se mettent à couler ... il m'a cueillie comme une fleur fragile ... touchée non seulement par le texte, la musique mais aussi par cette incomparable et inégalable voix, je me sens fléchir ... il me tétanise par son talent de dingue ... 

     

    L'artiste a surtout des qualités rares : l'humilité, la sensibilité, la sincérité et la générosité ... tout cela transparaît dans sa façon d'interpréter ses chansons ou celles des autres (quelques reprises magnifiques comme Skyfall ou l'immense All by myself exhaussée par la fameuse note qu'il ne rate jamais - il en tire même une fierté légitime).

     

    Vincent Niclo termine le concert au milieu de son public comme il aime à le faire, salue une salle conquise, debout, l'acclamant longuement ... 

     

    Il se tourne pudiquement, ému, il essuie une larme du revers de la main ... 

     

    C'est un grand et superbe artiste que j'aime profondément pour tout ce qu'il m'apporte ... il m'anime et m'éveille ... 

     

    La soirée se termine sur l'aire de parking pour une séance de dédicaces sur le toit de la voiture, quelques mots échangés, un regard appuyé et reconnaissant, une belle signature sur le programme souvenir ... les souvenirs sont aussi gravés à tout jamais en moi ... 

     

    A bientôt sur d'autres routes Vincent ... 

     

    Et BRAVO et MERCI ... 

     

     

     

     

     

     


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    J'avais hâte, ce jeudi, de retrouver Vincent Niclo sur scène ... j'ai découvert la salle du Silo à l'occasion, pas très agréable ... l'acoustique est cependant plutôt bonne mais la salle est mal conçue et glaciale ... 

     

    Pour que Vincent ait réussi à la réchauffer et à faire brûler les coeurs c'est dire qu'il a réussi son pari, haut la main.

     

    Le pari de séduire un public pas toujours très enthousiaste au-delà du cinquième rang (les quatre premiers étant squattés par les vrais fans assidus et fidèles, dont je fais bien entendu partie ;) ...) ... mais peu à peu, grâce à sa voix si exceptionnelle (ces notes improbables sorties de nulle part, qui tutoient les sommets et qu'il tient jusqu'au bout du bout ...), sa chaleur, son partage, sa générosité, ses sourires, son charme fou, son talent de dingue, Vincent a finalement fait chavirer la salle entière qui lui a offert une vraie standing ovation finale digne de ce nom ... 

     

    Qui plus est, il vient désormais défendre non seulement Opéra Rouge et Luis mais aussi Ce que je suis, sorti depuis le 8 décembre dernier.

     

    Ainsi, il alterne avec intelligence les chansons des trois albums, proposant un joli patchwork des titres qui l'ont porté au sommet des charts, agrémentant le tout de quelques sublimes reprises (Skyfall ou encore un All by myself époustouflant, Ce n'était qu'un rêve qui clôture le concert).

     

    De son nouvel opus, il nous interprète Divino (une réussite dans l'esprit de Mea Culpa, un mélange heureux de pop, d'électro et de lyrique), Je ne suis qu'un homme, Mea Culpa, Le temps et bien entendu Jusqu'à l'ivresse, le premier single.

     

    Je n'en suis pas ressortie indemne, loin s'en faut ... tandis qu'il entame le concert avec des morceaux plutôt vifs et entraînants, dès qu'il attaque l'Adagio, ma gorge se serre et mon ventre se noue.

     

    Je reste ainsi le souffle coupé tout le long, en apnée ... le summum étant l'émotion qui se dégage du titre "Le temps" qui me bouleverse et me fait pleurer ... une larme coule le long de ma joue que je ramasse discrètement du bout du doigt ... les autres sont à l'avenant, toutes magnifiques  ... Vincent a une qualité d'interprétation rare mais encore plus lorsqu'il chante ses propres chansons (celles qu'il a écrites) ... 

     

    Une heure et demi d'un bonheur d'une incroyable intensité, d'une extraordinaire densité ... 

     

    Je sors de la salle, chavirée, enivrée par tant de talent et de gentillesse (il est très proche de son public, distribuant ça et là clins d'oeil et gestes affectueux) ...

     

    Je suis ensuite le petit groupe des habituées (la Family) qui savent où aller pour l'attendre ... 

    A peine vingt minutes plus tard, il arrive en voiture avec chauffeur, la tête dépassant par le toit ouvert .. Vincent dans sa "niclomobile" ^^ s'ensuit une séance de dédicaces improvisée plutôt amusante, j'ai pu échanger quelques mots avec lui, qui resteront gravés à tout jamais en moi ... 

     

    Retour à la maison les yeux émerveillés, les oreilles enchantées, le coeur en mille morceaux, le ventre avec des papillons dedans ... 

     

    C'est sûr, je l'aime ... 

     

    Et depuis j'écoute son nouvel album en boucle ... même sans retrouver l'instant magique du concert, il me permet de m'en remémorer chaque moment ... 

     

    MERCI VINCENT 

     

     

     

     

     

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    LUNDI 8 DECEMBRE 2014 est la date officielle de la sortie du nouvel album de Vincent Niclo ...

    Pourtant, l'ayant pré-commandé à la FNAC, je l'ai reçu aujourd'hui ...

    Impatiente j'avais un peu peur d'être déçue car le premier single Jusqu'à l'ivresse, loin cependant de me déplaire, n'est pas à l'image de l'idée que je me faisais de cet opus personnel de mon artiste adoré ...

    Et là, j'ai terminé la première écoute en larmes ...

    Émue jusqu'à l'âme ...

    Remuée par les mots, les mélodies, la voix ...

    Troublée par les superbes photos du livret ...

    Vincent Niclo m'a complètement tourneboulée les sens ...

    MERCI ...

    Une petite merveille qui ne peut que vous atteindre ... qui vous file des papillons dans le ventre ... des palpitations dans le coeur ...

    Un album qui ne se referme jamais, qui se place dans une boîte à bijoux en attendant la prochaine fois qu'on le placera dans la platine ...

    Un album d'inédits, dont beaucoup de chansons sont écrites par Vincent lui-même qui y a mis tout de lui ... ainsi que l'indique le titre "Ce que je suis" reflète tout ce qu'il est .. s'y côtoient aussi de belles signatures (Serge Lama, Lionel Florence, Pascal Obispo ... excusez du peu) ...

    Le final est éblouissant ...

    A savourer ... sans modération et ... jusqu'à l'ivresse ....  <3


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    Mardi 13 mai 2014 ... Le Pasino - Aix en Provence  

     

    Vincent Niclo entame sa toute première tournée, bien nommée "Premier rendez-vous", de sa carrière ... Et c'était aussi le mien, le nôtre ... Dix ans déjà que je le suis, de loin en loin selon son actualité il est vrai, mais toujours là, fidèle comme je sais l'être pour les artistes que j'aime, admire, soutiens ... 

    J'ai découvert Vincent Niclo un peu après Thierry Amiel (de mémoire ...) et, sans être forcément une fan très active, j'ai acheté et écouté (fut un temps en boucle "Un nom sur mon visage" qui n'a pas - je me demande bien pourquoi d'ailleurs - rencontré le succès) ses albums.

     

    C'est pourquoi j'ai été tellement heureuse qu'avec  "Opéra Rouge", il passe enfin de l'ombre à la lumière.

     

     

     

    Il faut dire qu'il joue là son va-tout (après plusieurs comédies musicales) et propose un album pour le moins atypique puisqu'il reprend de grands airs d'opéra connus, les revisite, réorchestre et dépoussière, les magnifie de sa voix d'or, magique, envoûtante (on peut le "classer" - même si je n'aime pas vraiment faire rentrer les choses ou gens dans des cases - dans le style pop-lyrique) ... Avec Les Choeurs de l'Armée Rouge, il va le présenter un peu partout et son succès passe les frontières. 

    Il va même avoir la chance de faire la première partie de Céline Dion à Bercy, la chanteuse ayant été touchée par l'incontestable talent du ténor. 

     

    Ce tout premier concert de sa toute première tournée est donc un événement pour lui, non seulement pour enfin fouler les scènes de France et de Navarre pour présenter ses albums mais aussi émotionnellement ... aller à la rencontre de son public est devenu primordial pour lui.

     

     

     

     

    Je suis plutôt bien placée, pas trop loin ni trop excentrée ... mais je ne veux pas le mitrailler (mon appareil photo est sur les genoux mais je ne l'utilise que très peu sauf à la fin où je peux me rapprocher de la scène), je veux l'écouter, je veux profiter de chaque moment, de chaque note, de chaque chanson, du décor magnifique, des jeux de scène, jeux de lumière ... il change de veste aussi aisément que de registre, alterne entre les titres de "Luis" (notamment les singles : le sensuel "Besame Mucho", l'étonnant "Maman la plus belle du monde", l'entêtant "Cavaliers" agrémenté de son clip sublime, ...) et ceux de "Opéra Rouge" (le poignant "Ameno" ou l'émouvant "Adagio" qui me tire invariablement les larmes, ...) et même du premier album avec "Si le temps", quelques reprises absolument renversantes ("Skyfall" ou encore un "All by myself" qui me scie littéralement les jambes et me noue le ventre, avec la fameuse note qui tue, et qui lui vaudra une standing ovation méritée). 

     

    Il nous présente également une chanson inédite "Mea Culpa" qui fera partie de son prochain album ... Elle augure du meilleur, j'ai été séduite ... non ... conquise ... un intelligent et subtil mariage entre la pop et le lyrique merveilleusement enveloppé de la magistrale voix de Vincent Niclo. J'ai donc hâte de découvrir ce nouvel opus ... 

     

     

     

     

    Mais ce soir, Vincent m'a littéralement scotchée à mon fauteuil, j'ai été en tétanie voire en apnée tout le long. 

    Sa voix fantastique et exceptionnelle, d'une beauté rare et pure, m'a bouleversée, ensorcelée ... 

    Vincent échange avec son public, parle, partage ... 

     

    Il m'a épatée, époustouflée par son immense talent, par sa qualité d'interprétation, par ses attitudes fières et altières, ses poings serrés, levés, sa détermination, sa persévérance, ses émotions palpables , les surprises qu'il nous a réservées ... 

    Les mots me manquent pour décrire comment il m'a fait vibrer, palpiter le coeur, comment il m'a mis des papillons dans le ventre, des frissons glacials ou brûlants dans le dos, serré la gorge  ... autant de sensations sensorielles qui vous changent à tout jamais ...

     

    Il m'a mis une grande claque ... 

    Il m'a stupéfiée, stupéfaite ... 

    Je crois que c'est l'un des plus grands concerts que j'ai jamais vus ... Il a été ovationné par un public littéralement sidéré par tant de talent et de splendeur ...

     

     

     

    Après le concert, il est venu rejoindre le petit groupe qui attendait, espérait, un mot de lui, une photo, une dédicace ... 

    Quelle gentillesse, quelle disponibilité, quelle patience ... 

     

    Mais j'ai pu enfin le rencontrer ... avoir une dédicace et une photo ...

     

    Depuis le temps que j'attendais ça ... un moment intense et inoubliable ... d'une émotion incroyable ... j'en ai bafouillé, dit n'importe quoi, je lui ai dit tout ce que je ne voulais surtout pas lui dire et je ne lui ai pas dit tout ce que je voulais lui dire ... 

    Mais quel joli moment qui m'a marquée et que je n'oublierai jamais ... 

     

     

    Même si j'ai déjà prévu de le revivre dans quelques mois car dès le lendemain, je réservais ma place pour le Silo à Marseille où il se produira le 11 décembre prochain.

     

     

     

     

     

     

     

     

    https://www.facebook.com/media/set/?set=a.10152418415144929.1073741847.780124928&type=1&l=9341fecea6

     

     

     

     

     

     

     

     

    MERCI

    VINCENT 


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  • J'ai découvert cette jeune artiste lors de la première saison de The Voice, pas immédiatement conquise, mais plutôt séduite peu à peu, au fil des primes, puis et surtout à l'écoute de son EP (dont je vous ai déjà parlé ici).

    Al.Hy fait partie de ces chanteuses atypiques, à l'univers très marqué.

    Touchante, attachante, proche de son public (elle poste très régulièrement sur Facebook), Al.Hy a sorti son premier album (disponible depuis le 3 mars dernier) Alphabête où l'on peut retrouver ses titres phares Lalalavie, Echo, ou encore Tous seuls au monde, le single.

    Mais ce qui lui donne toute sa personnalité et son intensité sont les textes très travaillés dans lesquels on peut percevoir l'extrême sensibilité et la pure sincérité de la jeune fille, les mélodies très originales et aussi, et surtout, sa voix incroyable et incomparable.

    Pleine d'arrondis, de caresses, de nuances, de fraîcheur, une voix envoûtante, fascinante qui vous attrape, vous attache et vous retient.

    Un album pas bête du tout, je dirais même plus d'une grande intelligence, à découvrir sans tarder et à savourer sans modération.


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