• PREMIER CONCERT LIVE OFFICIEL POUR LA SORTIE DE SON PREMIER ALBUM

    Hier en fin d'après midi, après une alerte (électrique ET cardiaque lol .. le concert a bien failli être annulé !!!), le concert a enfin débuté avec une petite demi-heure de retard et moult sueurs froides !!!!

    Fred apparaît sur scène dans un magnifique fauteuil créé et réalisé par THOT Communication, Eric Desprez, d'après les dessins de Christophe Sivet (1 mois et demi de travail en collaboration, il m'a un peu expliqué .. un artiste très sympathique, très talentueux dont je vais vous parler dans un autre bulletin ..), doté d'un miroir sans tain .. surprenante entrée pour un spectacle de haute volée ..

     

    Fred propose tous les titres de son album, mis en scène de façon grandiose .. ainsi que quelques reprises (Qui a tué grand-maman suivi du Bal des Lazes de Polnareff juste wouaouh) .. et d'autres, issus des années 80, qu'il alterne judicieusement avec ses propres titres ..

    Ce n'est pas un concert comme les autres .. c'est un véritable spectacle avec une recherche visuelle, scénique, chorégraphique ..

    Deux écrans géants retransmettent les images de Fred dont le visage se mêle et s'entremêle à de belles images de paysages ou à des graphiques oniriques à l'image de son univers ..

     

    Les musiciens sont tous excellents, les danseuses superbes ..

    Et Fred nous embarque dans un merveilleux voyage qui éveille tous les sens (ci-dessous pour La lettre, Fred s'est installé juste devant nous, avec juste Enrique Andreu (avec lequel il a travaillé sur de nombreux titres)) ...

     

    Il m'a pris les tripes, m'a fait palpiter le coeur, m'a fait pleurer, m'a remuée à l'intérieur ..

    Le théâtre était plein à craquer ... les derniers rangs étaient bien dissipés mais ont mis une sacrément bonne ambiance ..

    Le final époustouflant et la salle a offert une longue standing ovation à l'ange de mon coeur ...

    J'avais des larmes de fierté qui coulaient du visage, irrépressibles, des larmes d'émotion et de bonheur ...

    Sans compter qu'il m'a fait un "clin d'oeil" (enfin pas un vrai clin d'oeil au sens strict du terme disons plutôt un geste particulier) qui m'a énormément touchée ...

     


    Et je ne peux pas ne pas conclure ce bulletin en annonçant la meilleure nouvelle qui pouvait lui arriver en attendant encore d'autres bonnes du même genre : il fait la première partie de Claude Barzotti à l'Olympia ... euh à L'OLYMPIA .. les 19 et 20 janvier prochains ..

    WOUUUUUUUUUUUUAAAAAAAAAAAAOUH ...

    Fred s'envole ... il a accroché deux ailes dans le dos et il prend son envol ..

     

     

    INTERVIEW POUR LE SITE PTITBLOG

     

    Il en a parcouru du chemin depuis ses premiers pas sur de grandes scènes orchestrales du Sud de la France... FreD'Angelo s'apprête aujourd'hui à monter sur scène en solo pour fêter la sortie de son premier album "La Croisée des chemins". Il sera à l'affiche du Théâtre Molière le 07 décembre prochain et en pleines répétitions pour ce rendez-vous unique, le chanteur a pris le temps de répondre à toutes nos questions... soyez les bienvenus dans son univers !

    Salut FreD'Angelo et bienvenu sur PTiTBloG. Pour commencer cette interview, comment vas-tu depuis la dernière fois que l'on s'est croisé sur la tournée des Grands Ballets du Music-Hall ?

    Divinement bien, merci.

    Quelle impression cela fait de fouler les plus grandes scènes françaises ?

    C'est la réalisation d'un rêve d'enfant. J'aurais du mal à décrire l'émotion ressentie en découvrant mon visage sur les devantures des zéniths de France, ou encore mon nom inscrit sur les loges où tous les grands artistes sont passés. Mais dans les faits, le métier reste le même, ce ne sont que les conditions et les moyens que l'on vous donne qui changent.

    Tu y interprétais notamment une de tes chansons « C'était un autre monde » autour du piano volant de Dani Lary. Une chance de pouvoir présenter ton univers ?

    Une chance inouïe que la production découvre mes compositions et y croit au point de m'inviter à chanter une de mes chansons sur un music-hall où j'étais uniquement censé revisiter le grand répertoire français. Dani Lary a tout de suite aimé ce titre et m'a proposé de conjuguer nos arts en faisant s'envoler son piano sur les envolées lyriques de ma chanson. Ce public, qui a priori n'était pas le mien, s'est rué sur l'album à l'entracte et nous en avons écoulé une quantité surprenante.

    Dani Lary t'a d'ailleurs réinvité en tête d'affiche de son prochain spectacle « Un autre monde » afin de mettre en scène tes chansons...

    Pour être le plus clair possible, il s'agit avant tout d'un spectacle de magie, le premier show de grandes illusions jamais réalisé en Europe. Dani y réunira ses 25 ans de travail et de création. Sur la tournée des Grands Ballets du Music-hall, Dani fredonnait sans arrêt ma chanson « C'était un autre monde ». Il ne connaissait d'ailleurs que la 1ère phrase du refrain, le reste était un charabia magique dont lui seul a le secret ! (rire) A cette période, lui et sa production cherchaient un titre accrocheur pour son prochain spectacle. Un jour, Dani a débarqué dans ma loge avec l'enthousiasme d'un gamin. Il avait enfin trouvé : son spectacle s'intitulerait « Un autre monde » et je serais son invité sur quelques numéros où il me mettrait en scène.

    Parles-nous de ta rencontre avec ce magicien hors pair ?

    Nous avons été présentés lors d'un dîner par les producteurs de la tournée. Le courant est tout de suite passé, et plus nous nous connaissions plus nous nous trouvions de points communs. Dani a un univers onirique très proche du mien ; nous sommes deux grands enfants toujours en ébullition, toujours en création. Sur la tournée, j'étais son coiffeur attitré et il était mon maquilleur. La rumeur a couru qu'il était mon grand-frère !

    Cette tournée marquait surtout la sortie de ton premier album. Peux-tu nous présenter « La Croisée des chemins » ?

    « La Croisée des chemins » est un parcours de vie. Presque 10ans se sont écoulés entre l'écriture de la 1ère et de la dernière chanson. C'est un album introspectif, une invitation au voyage intérieur. Des mots pour des maux, explorant des thèmes aussi variés que le sentiment amoureux, la fuite du temps, la question de la vie après la mort, la psychologie des êtres. Je voulais un album aux énergies différentes, mélange d'ombre et de lumière oscillant entre optimisme et désespoir où chacun peut se retrouver et aux sonorités variées. Les arrangements sont signés Vincent Mouquet, arrangeur de talent avec lequel j'avais travaillé sur un autre projet au Studio du Palais des Congrès. On retrouve des titres aux ambiances dites « pop-atmosphériques », d'autres électro ou résolument plus rock. Les mélodies sont efficaces et les textes profonds. Je tiens à citer mes amis Sabine Canton, Jany Lemetayer et Enrique Andreu ( J.J Goldman, Patricia Kass, Patrick Fiori...) avec lesquels j'ai partagé ma plume sur quelques chansons. Je suis fier de ce premier opus.

    Il est le fruit de ta rencontre avec le producteur Samuel Ducros, qui se charge de lancer ta carrière. Quel souvenir gardes-tu de cette rencontre ?

    Nous nous étions croisés 6 ans plus tôt sur un gala, puis il a suivi l'évolution de ma carrière. Mais c'est notre collaboration sur les « Grands Ballets du Music-Hall » qui a tout déclenché et nous a donné envie de nous associer. Derrière l'image du jeune producteur à succès se cache un garçon d'une extrême droiture et d'une grande sensibilité, qualités rares dans nos métiers et donc d'autant plus précieuses. C'est ce qui m'a donné envie de lui faire confiance.

    Qu'a-t-il apporté aux rêves que tu avais de devenir artiste ?

    Samuel est un surdoué du métier et un boulimique de travail. C'est un autodidacte qui a produit son premier grand spectacle à l'âge de 15ans. C'est un être visionnaire qui a toujours gardé la foi et s'est battu pour matérialiser ses rêves. Il a tout de suite saisi l'univers dans lequel je souhaitais évoluer et ressenti comme une prémonition que nous pourrions réaliser de grandes choses ensemble. Aujourd'hui nous sommes coproducteurs et coéditeurs de mon album, ce qui me permet de gérer la partie artistique comme je l'entends et de rester libre de mes choix.

    Cela faisait plusieurs années que tu étais dans la musique et sur scène, au sein de grandes formations orchestrales. Quels souvenirs gardes-tu de ces années passées sur les routes ?

    J'ai eu la chance de commencer par le live. La vie de tournée fût la meilleure école qui soit. J'y ai appris l'esprit d'équipe, l'endurance et la polyvalence. Même s'il s'agissait de reprises, j'ai toujours eu conscience de l'importance de s'approprier les chansons et de les interpréter de façon la plus personnelle et la plus sincère qui soit. Certains artistes font volontairement l'impasse sur leurs débuts. Quant à moi, je suis fier d'avoir appris mon métier sur scène au contact du public et d'avoir pu très tôt vivre de ma passion. Je reste un artiste de scène.

    Etait-ce une décision difficile à prendre que de quitter cette troupe, cette famille musicale, pour te lancer en solo ?

    C'était vital. Pour apprendre à voler un oisillon doit un jour quitter le nid. C'est le secret pour vivre plusieurs vies en une, il faut prendre des risques, continuer à se réinventer et surtout pas s'installer dans un confort qui fini par vous emprisonner.

    Ton univers laisse apparaître un monde fait de poésie, de lyrisme, de rêves, comment le définirais-tu ?

    J'ai depuis l'enfance cultivé un monde imaginaire autour de moi. C'est un univers emprunt d'idéal insaisissable, de peurs et d'espérances.

    C'est cette même idée qui se reflète dans ton premier single « C'était un autre monde ». Quel serait ton monde idéal ?

    Je suis un nostalgique chronique. Même si je suis un battant, mon monde idéal a toujours été le passé. On a tous dans le cœur un paradis perdu, un instant de plénitude que l'on regrette et qui ne reviendra plus. Fermer les yeux et écouter cette chanson et retrouver cette belle énergie du souvenir, vous verrez lorsque la musique s'arrête... ça fait mal. C'est ce thème du regret que je souhaitais aborder dans cette chanson.

    Tes textes tournoient autour des sentiments et de l'amour, tu es un grand romantique ?

    Je suis un romantique au sens XIXème siècle du terme. La complexité du sentiment amoureux m'a toujours fascinée. J'aime explorer les tourments de l'âme et du cœur. Je revendique ce côté « Dandy Moderne » qui me fait me sentir quelque peu en décalage avec une certaine jeunesse d'aujourd'hui. Me serais-je trompé d'époque ?

    Comment s'est déroulé le travail avec ton graphiste pour traduire cela ?

    Toute la magie est que ce n'est pas un graphiste mais un peintre ! Un jour, j'ai reçu un mot de Christophe Sivet sur myspace, où il m'écrivait qu'il se retrouvait dans mon univers et qu'il avait l'impression de se balader dans un de ses tableaux fantastiques lorsqu'il écoutait ma musique. Je suis tombé amoureux de son travail et le plus incroyable c'est que j'avais une de ses œuvres en fond d'écran sur mon ordinateur des années auparavant sans savoir qu'il en était l'auteur ! Une belle histoire d'amitié virtuelle, qui ne s'arrête pas à la réalisation de la pochette puisque l'on continu à travailler ensemble pour le concert du 7 décembre sous une autre forme, mais vous en saurait plus ce jour là !

    Que représente cette porte en arrière-plan de la pochette ?

    Je laisse à chacun le soin d'y voir ce qu'il veut. Pour moi le portail, c'est l'ouverture vers un ailleurs, un autre monde à la fois magique et fantastique. Une invitation à pénétrer dans mon univers, comme Alice dans son miroir.

    Une de tes chansons s'intitule « La lettre », elle est dédiée à une amie qui était chère à ton cœur et qui n'est malheureusement plus là. Qu'aimerais-tu lui dire aujourd'hui ?

    Que je porte l'ultime regret de ne pas être arrivé à la forcer à me suivre dans une célèbre clinique étrangère qui aurait peut-être pu la sauver. Que j'ai la sensation qu'elle est prés de moi lorsque je chante les chansons que l'on a écrit ensemble, que j'aimerais tellement qu'elle voit que notre rêve commence à se réaliser...et que je donnerai beaucoup pour l'entendre rire à nouveau.

    Tu dis dans le titre « La Croisée des chemins », « Nous y voilà... ». Comment vit-on le fait de réaliser un tel rêve ?

    Etrangement comme un déjà-vu, comme si je l'avais déjà vécu, peut-être pour l'avoir rêvé si fort. J'aime dire que j'ai l'impression d'être « sur les rails de ma vie ». L'intime conviction d'être en phase avec mon destin. Ce n'est pas pour autant que j'ai l'impression d'y être arrivé, j'ai tout à construire. Mais vous connaissez le celebre proverbe italien « Chi va piano, va sano e chi va sano va lontano ! »

    Ta chanson « Over the Rimbaud » est dédiée au célèbre poète. Tu aimes, comme le font les poètes, jouer avec les mots ?

    Je crois que les mots sont nos plus grands alliés et nos plus grands ennemis. Un mot ne veut pas dire la même chose pour tout le monde. Le mot « Bonheur » par exemple ne signifie pas la même chose pour vous que moi. D'où l'importance d'utiliser des images et des métaphores pour se rapprocher de nos ressentis. Le mot, c'est l'habit de notre pensée, on peut ainsi la déguiser, dire des choses sans les dires, créer plusieurs niveaux de compréhension. On peut tout construire et tout détruire avec des mots. C'est grisant de pouvoir jouer avec, au fond c'est comme jouer avec une arme.

    Tu te destinais d'ailleurs à devenir enseignant littéraire, quel a été le déclic de vivre ta passion ?

    Ce fût une succession de hasards qui s'enchevêtrant m'ont fait dévié de ce que je croyais être mon destin. Un jour, j'ai pris ces hasards comme des signes et je les ai suivis. Lorsque je suis monté sur scène, j'ai compris...

    La presse te qualifie de « petit Rimbaud de la pop », une jolie appellation n'est-ce pas ?

    Bien sûr que ça m'a profondément touché qu'un journaliste, assez critique d'ailleurs, perçoive mon goût pour les mots et les nombreuses références littéraire qui peuplent l'album. A part « Over the Rimbaud » que je me suis amusé à écrire avec des clins d'œil aux plus grands poèmes de l'auteur, il y a par exemple « Les Roses de la nuit » inspiré de Ronsard, où je chante la nécessité de prendre conscience que la vie humaine est aussi brève que celle des roses et que le seul remède contre la mort et le temps qui passe c'est de vivre la vie intensément, poursuivre le bonheur et profiter de l'instant présent et notamment de la sensualité quand elle est vécue comme un art. Pour autant j'aime mélanger des textes profonds à des sonorités jeunes et décalées. Si bien que mon public va de 7 à 77ans car chacun y trouve son compte.

    Tu aimes les contes apparemment, tu en fais même une chanson « Princesse de rien ». Qu'est-ce qu'une princesse de rien pour toi ?

    Méfiez-vous des apparences, car derrière cette musique légère et enjouée se cache le texte le plus cynique de l'album. Si le beau prince n'arrive plus sur son cheval blanc, la princesse du XXIème siècle n'a plus grand-chose à voir avec la Belle au Bois Dormant. Nous vivons dans une société d'une extrême violence, où l'égoïsme et l'individualisme règnent en maître. La princesse de rien sacrifierait père et mère pour faire passer sa satisfaction personnelle en premier et ne connaît pas le sens du mot « éthique ». Un poète a écrit que l'éthique était « l'esthétique du dedans », je crois que nous sommes responsables de cette beauté morale là, plus que de la beauté extérieure. Mais la princesse de rien s'en fout, pour elle l'essentiel est dans l'éphémère et le plaisir immédiat.

    A-t-elle un rapport avec la célèbre chanson de RoBert ?

    Non. On m'a parlé plus tard de cette artiste que je ne connaissais pas.

    Est-ce que tu as gardé cette part d'enfance qui nous pousse à aimer et à croire aux contes de fées ?

    Comme je le chante dans ma chanson « Eux Deep Inside », « je suis enfant dans le corps d'un grand, pas si grand. » La vie a fait que toutes mes certitudes ont été ébranlées, et que très jeune j'ai perdu mes illusions. Aujourd'hui, je sais que je ne sais rien. Mais je garde la foi et continue à me battre pour vivre mes rêves et à garder l'émerveillement d'un enfant. Je déteste les gens blasés.

    Ton MySpace a prit 50 000 connexions en 6 mois, comment réagis-tu face à une telle réponse du public ?

    Je t'avoue que ça fait très plaisir. D'autant plus que nous ne sommes pas signés, nous travaillons comme de petits artisans de la musique, et pourtant la magie opère. Myspace est un outil qui m'est très précieux. Je suis très proche de mes fans et cela me permet de garder le lien avec eux. Pour autant un chiffre ne sera jamais très important pour moi.

    Dirais-tu comme ta chanson que tu « Dors tranquille » maintenant ?

    Le sommeil est mon refuge quand la vie n'est pas douce. J'ai la capacité de pouvoir m'endormir n' importe où et n'importe quand. Mais pour répondre à ta question, je ne dors jamais tranquille...je fais beaucoup trop de cauchemars.

    Tu donneras ton premier concert ‘officiel' le 07 décembre prochain au Théâtre Molière de Marignane (13). Une belle occasion de fêter la sortie de ton album ?

    Je souhaitais offrir mon 1er concert à l'endroit où l'aventure a commencé. C'est un challenge de taille puisque je m'attaque à un théâtre de 600 places. J'ai très peur et paradoxalement j'ai un bon pressentiment... En tous les cas, je remercie « PtitBlog » de se faire l'écho de cet événement et je serais heureux de vous offrir des invitations pour que vos lecteurs puissent découvrir mon univers en live.

    As-tu déjà une idée de ce que tu vas proposer sur scène ?

    Ce sera un concert avec des musiciens, choristes, de la projection vidéo et des surprises d'un « autre monde » mais je ne peux vous en dire plus pour l'instant !

    Tu es régulièrement invité sur la scène de nombreux artistes : Hélène Ségara, Claude Barzotti, Eve Angeli, Nadiya, les Gipsy Kings, ... comment le vis-tu à chaque fois ?

    C'est toujours un plaisir que de rencontrer un autre artiste et pouvoir échanger avec lui. Hélène Ségara m'invite régulièrement à chanter le sublime « Vivo per lei » en duo avec elle et c'est à chaque fois un grand moment de complicité et de bonheur d'être à ses côtés. C'est une artiste d'une grande générosité pour laquelle j'ai beaucoup d'affection.

    Tu viens également d'être choisi comme l'artiste coup de cœur de la tournée des idoles "Age Tendre" et tu seras en croisière sur le Fantasia en décembre avec eux. Quel sentiment éprouves-tu de figurer parmi tous ces artistes qui ont marqué leur temps ?

    Je ne fais pas ce métier par manque de reconnaissance. Par contre, la reconnaissance de mes pairs m'importe. Et lorsqu'un grand monsieur comme Michel Algay ( producteur de la tournée à succès « Age Tendre » et découvreur de Serge Lama entre autre...) vous appelle pour vous féliciter de la qualité de votre travail et vous invite non seulement à chanter avec les artistes qui ont bercé votre enfance mais aussi à intégrer le DVD de la tournée comme artiste « Coup de cœur » et bien ... ça met un coup au cœur.

    Que peut-on te souhaiter pour la suite de ta carrière ?

    « Que le plus beau reste à venir ! » comme je le chante. Que je vous fasse un jour un clin d'œil du haut d'une grande scène parisienne, lorsque vous serez au 1er rang ! Que Dieu nous entende ! Et que je puisse partager mon univers avec le plus grand nombre d'entre vous tout en restant le même avec les valeurs qui sont les miennes.

    Pour terminer cette interview, un dernier mot pour les visiteurs de PTiTBloG ?

    Que j'espère avoir l'honneur de les rencontrer au détour d'un concert et que je leur souhaite de vivre à fond une passion quelle qu'elle soit, car c'est pour moi l'une des choses les plus importantes dans la vie.

     

    Et son petit mot en bulletin sur myspace :

    MERCI 

    Une seule<wbr> petit<wbr>e phras<wbr>e du haut de mon nuage<wbr> pour vous dire que j'ai passé<wbr> hier,<wbr> grâce<wbr> à vous,<wbr> le plus beau jour de ma vie.


    Je vous aime fort.<wbr>..

    Votre<wbr> petit<wbr> Dandy<wbr>...

     

     


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