• Leur tournée Unplugged and Waves est un succès et le groupe joue à guichets fermés.

    Voici un petit plaisir à consommer sans modération ...

    http://liveweb.arte.tv/fr/video/AaRON_a_la_Salle_Pleyel/


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    http://www.ptitblog.net/AaRON/aaron-une-magnifique-tournee-acoustique-avant-le-live_art6239.html

    Si vous cherchez bien, vous me trouverez sur la photo .... !!! au premier rang, comme d'hab" ... !!


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  • Wouaouh wouaouh wouaouh et triple wouaouh ...

    Simon Buret et Olivier Coursier, qui ont étoffé le groupe de trois musiciens, ont proposé hier soir à l'Espace Julien, un concert absolument exceptionnel et fabuleux, le deuxième de leur nouvelle tournée Unplugged and Waves.

    Les vagues je les ai eues par ... vagues ... des instants où Simon m'a fait vibrer et frissonner par sa voix à tomber par terre, parfois puissante, parfois murmurante, jusqu'à des plaintes vocales concluant les chansons absolument renversantes qui vous poignardent le ventre, son timbre si singulier se marie parfaitement aux mélodies, aux textes aux consonances et aux résonances intenses, aux orchestrations ou réorchestrations éblouissantes ...

    Le "unplugged" a été ressenti dans des versions revisitées de certains titres (et entre autres, un U-turn absolument fabuleux qui aurait mérité d'être épuré des voix du public qui avait envie de chanter après un Little love entraînant où le "Don't worry life is easy" a été repris par les fans d'une bien jolie manière jusqu'à un final conclu par Simon).

    Les lumières exhaussent l'ambiance survoltée du concert, le son est optimum, les titres s'enchaînent sur un rythme endiablé, les musiciens envoient du lourd, du très lourd ...

    Simon embarque son public par des gestes des mains qui en disent long incitant les gens à applaudir, à participer, à vivre les chansons avec lui (avec eux ...).

    C'est un vrai show-man qui danse, qui ondule, qui parle, qui partage, généreux, talentueux ... un génie ... un génie de la scène ... qui se met parfois au piano tandis que Olivier passe avec une aisance folle du clavier à la guitare ... (magnifique duo pour Mister K où ils se rejoignent au centre de la scène).

    La set list (j'en ai piqué un exemplaire ...) est composée des titres suivants, dans l'ordre :

    Inner Streets - Rise - Angel Dust - Blow - Seeds of gold - War flag - Birds in the storm - Lost Highway - Thousand wars - Mister K - The lame souls - Arm your eyes - Tomorrow morning - (premier rappel) - Little love - Ludlow - U Turn - Passengers - (deuxième rappel) - Endless song


    Un concert vraiment puissant et émouvant après lequel on a attendu une bonne heure pour avoir la chance de rencontrer Simon et Olivier.

    Mais j'ai eu mon bisou, mon sourire, ma photo, ma dédicace ... avant de courir prendre le dernier bus !!

    C'était vraiment extraordinaire ...


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  • Duo atypique, formé d’un acteur (Simon Buret) et d’un ex-musicien de metal, issu de Mass Hysteria (Olivier Coursier), AaRON connaît une ascension en flèche depuis son premier album éponyme en 2007, et notamment le tube « U-Turn (Lili) », utilisé pour le film « Je vais bien, ne t’en fais pas ». Avec le deuxième « Birds in the storm », et la scène, AaRon gagne ses lettres de noblesse. Simon l’explique.

    « Birds in the storm » (des oiseaux dans la tempête). C’est le sentiment qui vous habite en ce moment ?

    On est un peu dépassé par ce que l’on vit, oui. Pour moi, ce combat perpétuel, c’est la condition de l’être humain. Chacun porte en soi autant de fragilité que de puissance. En un claquement de doigts, on peut tout gagner, ou tout perdre…

    Vous étiez armés pour réussir dans le monde de la musique ?

    Il faut croire. On possédait les armes principales : l’envie et l’inconscience des choses. Après, ce n’est pas nous qui décidons : on a eu énormément de chance, notamment d’avoir une place dans la tête des gens à un moment donné.

    La voix est plus mise en avant que sur votre premier opus, non ?

    J’ai appris à vivre avec l’idée que je devenais quelqu’un qui chante. On voulait l’utiliser plus comme une matière, comme un instrument en tant que tel, qu’elle se fonde avec les guitares. Chaque être humain peut chanter, et tout le monde ne le sait pas. C’est libérateur. À mon sens, c’est l’un des seuls arts où l’on est en affrontement direct avec soi, et dans le rapport direct avec le public : c’est un sentiment très fort.

    « Sur scène, je ne joue pas la comédie »

    Votre voix a un grain très américain, naturellement…

    Normal, mon père est américain. Je ne me pose pas de questions. J’ai la double culture, ça me permet de décomplexer… Je n’ai jamais eu la sensation d’être un Français qui chantait en Anglais. Je ne me suis jamais forcé, c’est sans doute différent par rapport à d’autres groupes français…

    La scène, c’était une révélation pour vous ?

    En live, on réorchestre toutes les chansons, on leur donne un second souffle. La musique n’est pas figée, c’est très proche de l’art vivant, et l’exercice est très kiffant. J’ai l’impression d’être à ma place.

    Le fait d’être acteur, ça aide pour la scène ?

    Je ne crois pas. Sur scène, je ne joue pas un personnage, c’est une partie de moi que je mets en lumière. Au cinéma, j’interprète des personnages qu’on m’a proposés, ce n’est pas ma vie, pas mon nom, pas mes habits, ça me plaît de jouer des vies différentes. Le parallèle, c’est peut-être l’idée de la troupe qui créé, l’idée de la page blanche, avec les musiciens ou l’équipe technique, le casting sur un film. Sur scène, je ne joue pas la comédie.

    Inversement, être dans un groupe connu peut favoriser votre carrière d’acteur…

    Ça aide pour les scénarios où il y a un chanteur, oui… Sinon, dès qu’on est un peu médiatisé, il y a évidemment quelques sollicitations, ça peut inspirer des gens, des réalisateurs. Je me concentre pour l’instant sur le groupe, mais entre les tournées, oui, je tourne beaucoup.

    Propos recueillis par Xavier FRERE

    AaRON au Jardin du Michel, vendredi 3 juin, 20 h 50, Grande Scène.

     


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  •        Je love ce mec ... !! 


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  • Pause soleil dans la tournée marathon de AaRON. Simon Buret et Olivier Coursier sont au Printemps de Bourges et avant leur concert ils ont choisi 5 numéros sur 49 comme au Loto. Chaque numéro correspond à une question. Plus la complémentaire.

     

    Aimeriez-vous transmettre votre savoir?

    Simon Buret: Comment transmettre quelque chose alors que je ne sais rien? Par contre, créer à deux ou à plusieurs, oui, ça me plairait. Ou bien donner des conseils, rassurer comme Olivier l'a fait avec moi à mes débuts de chanteur. Et heureusement. Tout est allé très vite pour AaRON. 

    Olivier Coursier: Oui, dans le sens de conseiller quelqu'un et seulement cela vu que je suis autodidacte.


    Quelle chanson vous agace le plus? 

    Simon Buret: Celles qui sont fabriquées, markettées, calibrées pour le succès. Ou l'on sent davantage de calcul que de coeur. 

    Olivier Coursier: Celles que j'appelle les chansons en 3D. Les "moi, moi, moi". Et les scies qui parlent de pingouins, de grenouilles, de taupes. 

    Est-ce qu'une chanson vous agace particulièrement dans un sens positif, parce que vous auriez aimé l'écrire? 

    Simon Buret: Je ne suis jamais dans ce ressentiment. Je kiffe et voilà. 

    Olivier Coursier: Sans doute un classique dont je ne me lasse jamais: Walk on the wild side. Une chanson parfaite qui ne tient pas à grand chose. 

    Quel disque offririez-vous à votre mère excepté le vôtre? 

    Simon Buret: Je lui offert l'album de The XX, elle l'écoute en boucle. Elle a bon goût ma maman. 

    Olivier Coursier: C'est chaud. On n'a pas du tout les mêmes goûts musicaux... Une compil' de John Lennon. 

    Déconseilleriez-vous à vos enfants de devenir chanteurs s'ils le souhaitaient? 

    Simon Buret: Pas du tout. Vraiment pas. Avec plaisir même. S'il sort d'un truc figé pour aller vers sa passion, tant mieux. Je l'ai fait et ma mère m'a dit les mots de Jean Giono (dans Le Hussard sur le toit): "sois fou, on n'est jamais assez fou." 

    Olivier Coursier: Je ne lui interdirai rien et je ne le pousserai à rien non plus. Il fera ce qu'il voudra. 

    Si vous étiez un autre chanteur, ce serait... 

    Simon Buret: Un chanteur mort. Et carrément une chanteuse: Nina Simone. 

    Olivier Coursier: Jeff Buckley. Ou... Carlos! 

    Et la question complémentaire: Alors, Olivier, c'est pour quand le grand saut dans le cinéma? 

    Olivier Coursier: Appelez-moi messieurs les réalisateurs! Je n'ai jamais reçu de proposition de rôle, je n'ai rien fait pour non plus. Pourtant, ça me ferait bien marrer. 

    Et vous Simon, où en sont vos projets cinéma? 

    Je suis en train de tourner Les Yeux fermés, de Jessica Palud. L'histoire d'un homme qui se réveille de six mois de coma et tente de se reconstruire. Et en août, j'enchaîne avec le tournage du prochain fillm de Brigitte Rouan, avec Nicole Garcia. Le jeu reste mon premier amour. Le cinéma est important pour moi parce qu'il me complète, avec d'autres choses: la photo, le dessin. 

     

    (source : lexpress.fr)



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  • :))


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  • AaRON/Morcheeba au coude à coude

    Énergique, envoûtant et planant : le Zénith de Lille accueillait, hier soir, Housse de Racket, Lilly Wood & the Prick, AaRON, et les Anglais de Morcheeba. Et la palme de la soirée est décernée à ...

    Le Zénith. Une scène à la saveur particulière pour Lilly Wood & the Prick sacré ici même groupe révélation de l'année aux dernières Victoires de la musique. Lille. Une ville que Nili Hadida, petit bout de femme à la voix puissante et sucrée, n'est pas prête d'oublier : « C'est à Lille qu'on a fait notre premier concert de toute la vie... Cette ville voudra dire quelque chose pour nous, pour toujours ». Une déclaration d'amour pour débuter une soirée dédiée au folk, trip hop, rythmn & blues, et à la pop. Et le désormais célèbre Down The Drain pour faire sauter à pieds joints les 3 000 spectateurs venus à ces Paradis Artificiels.


    Retour au calme avec AaRON et le titre Rise. Calme précaire. Très précaire. Endless song fait monter les basses. Aaron invite son public à faire du bruit sur Blow. La plongée au coeur du trip hop peut commencer. Le toujours sautillant Simon Buret, chanteur attachant, trouve la voix pour emmener le Zénith vers les fameux Paradis Artificiels, rouges comme l'Enfer (Birds in the storm), brûlants comme le soleil (Waiting for the Wind to come), et ensorcelants (U-Turn, le fameux Lili). Le duo AaRON, passé à cinq sur scène, offre une soirée pleine d'ondes positives.


    Pour conclure la soirée, les Anglais de Morcheeba ont célébré comme il se doit le retour de Skye, chanteuse à la voix de velours et la sortie de leur 7e album, Blood Like Lemonade, qui avait fait déplacer une grande partie du public. Skye, sa robe rouge sexy à franges, ses jambes interminables et sa voix chaude et unique faisaient promettre, à l'heure où nous terminions ces pages, une soirée pleine de sensualité.


    (LAURIE MONIEZ > laurie.moniez@nordeclair.fr)

     

     


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  • Les deux font la paire

    8 avril 2011 - PROPOS RECUEILLIS PAR JOëL JENZER  

    CAPRICES FESTIVALDuo français oeuvrant en anglais, AaRON devrait séduire le public ce soir avec sa pop lancinante. Rencontre avec deux musiciens très complices. Les deux font la paire


    Quelle idée de nommer son groupe Artificial Animals Riding On Neverland! Avec l'acronyme AaRON, cela se retient déjà mieux. Mais, plus que pour son nom, c'est pour sa musique que le duo formé par deux Français, Simon et Olivier, s'est fait remarquer avec avec son premier album sorti en 2007. Un carton qui a lancé la machine. Armé d'un deuxième disque aux mélodies pop envoûtantes, le groupe fait beaucoup parler de lui. De passage en Suisse avant leur concert de ce soir au Caprices Festival, les deux musiciens parlent de leur aventure.

    A la suite du succès de votre premier album, avez-vous ressenti une pression au moment de faire paraître votre deuxième disque?

    Simon: Je ne crois pas que ça a été plus difficile. C'était peut-être même plus agréable, pour moi, parce que je connaissais Olivier et que je savais ce que j'étais en train de faire, alors que pour le premier album, je n'avais jamais fait ça de ma vie, je n'y connaissais rien et ça me perturbait un petit peu, même si je trouvais ça très excitant.

    Ce deuxième album, avez-vous souhaité le faire sonner différement du premier?

    Olivier: On n'a pas eu cette volonté-là, tout s'est fait naturellement, ça a évolué, mais comme nous, nous avons évolué en tant qu'êtres humains. En fait, le principal, c'est d'être libres, et que la musique et les textes soient cohérents.

    Le fait de se retrouver seuls, tous les deux, sans regard extérieur, nous a permis d'aller un peu plus loin, de faire des essais, des mariages pas spécialement évidents au niveau de la musique. On a tout essayé!

    Composer, jouer à deux, est-ce que cela génère parfois des tensions entre vous?

    Simon: Les rares fois où on n'est pas d'accord, on a assez d'arguments l'un et l'autre pour discuter. Le but n'est pas de défendre ou de détruire quelque chose. De toute façon, on n'a pas trop le choix quand on fait un projet à deux: ça fonctionne ou ça ne fonctionne pas. Mais il n'y a pas de problèmes d'ego entre nous.

    Olivier: Et pour le moment, on a vraiment les mêmes envies. Et, après, la magie de la scène, c'est que l'on peut tout réorchestrer. Quand on en a marre d'un truc, on le change.

    De vos chansons aux mélodies planantes se dégage une sorte de mélancolie. Cela représente-t-il votre état d'esprit au quotidien ou est-ce simplement la musique que vous aimez?

    Simon: On est sincère quand on fait notre musique, alors ça doit nous représenter, indirectement. J'aime beaucoup la notion d'équilibre de la vie: s'il y a énormément de lumière, il y a énormément d'ombre aussi, et inversement. Tout n'est pas blanc ou noir. Ce sont des moments de ta vie que tu imprimes et après, tu ne restes pas forcément dans cet état-là. On veut juste imprimer l'état dans lequel on est au moment où on fait le morceau.

    Sur scène, vous laissez vivre vos chansons?

    Olivier: Le bonheur de la scène, c'est que ça change tous les soirs. Tu restes fidèle à la mélodie, mais autour de cette mélodie, tu peux orchestrer des tas de choses.

    C'est aussi la beauté de la musique, ce n'est pas figé, c'est quelque chose de vivant, qui n'est pas palpable, il n'y a pas un début et une fin.

    Ce qu'on aime, c'est pouvoir réorchestrer les morceaux, les rallonger, les raccourcir, changer d'instruments... Et en fonction du public et des salles, ta façon de chanter, de jouer change.

    De plus en plus de groupes français font de la pop anglaise. Comment vous sentez-vous perçus par les anglo-saxons?

    Simon: pour moi, c'est particulier, parce que mon père est Américain, alors je n'ai pas d'idée précise de ce qu'est le Français qui invente des mots en anglais, puisque quand je parle à mon père, c'est en anglais. Je pense, objectivement, qu'on a été assez bien accueilli. Mais, à la base, on nous disait: "Il faut chanter en français, sinon ça ne passera pas à la radio."

    Mais, aujourd'hui, il y a une ouverture d'esprit qui est vachement plus grande. C'est un peu dommage de s'arrêter à une langue: si Björk chantait en islandais, je n'aurais jamais eu accès à cette personne. Dalida, Rika Zaraï ou ABBA, il y a plein de gens qui ont chanté autre chose que leur langue de base et qui ont voyagé avec leur musique.


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