• Sur les écrans de cinéma depuis un mois, Rien à déclarer, la nouvelle comédie de Dany Boon, conserve la première place du box-office français en ayant attiré 984.026 spectateurs supplémentaires du 23 février au 1er mars, pour un total de 6,92 millions de tickets vendus. Du côté des démarrages parisiens du 2 mars, le thriller américain Sans identité, emmené par Liam Neeson et Diane Kruger, a fait sensation.


    Difficile de déloger Dany Boon de la première place du box-office hexagonal. Son film Rien à déclarer vient de passer sa quatrième semaine d'exploitation en tête du classement des entrées. Avec 984.000 billets supplémentaires vendus entre le mercredi 23 février et le mardi 1er mars, cette comédie, emmenée par Benoît Poelvoorde, Karin Viard, François Damiens et Dany Boon en personne, totalise dorénavant 6,92 millions de spectateurs. Dany Boon devrait facilement passer la barre des 7 millions d'entrées dans les jours qui viennent.

    A la deuxième place du classement, True Grit, le premier western des frères Coen, avec Jeff Bridges, Matt Damon et Josh Brolin, démarre très fort en attirant dans les salles obscures 605.000 spectateurs. A ce jour, il s'agit ni plus ni moins du meilleur démarrage français pour un long-métrage signé par les talentueux réalisateurs de The Big Lebowski et de No Country for Old Men. En troisième position, la comédie Les Femmes du 6e étage, avec Fabrice Luchini et Sandrine Kiberlain, confirme les bons chiffres obtenus la semaine présente en rassemblant 460.550 nouveaux spectateurs pour un cumul avoisinant le million d'entrées en deux semaines d'exploitation.

    Du côté des démarrages parisiens. Mercredi, à la séance de 14h, le thriller américain Sans identité, avec Liam Neeson (L'Agence tous risques) et Diane Kruger (Inglourious Basterds), a fait sensation dans les salles de cinéma avec 1.362 entrées. Sur la deuxième marche, Paul, la comédie extraterrestre emmenée par le duo comique Simon Pegg et Nick Frost, a attiré 763 mordus de science-fiction déjantée. Malgré de bonnes critiques, le drame La Permission de minuit, qui bénéficie de la présence de Vincent Lindon et d'Emmanuelle Devos, n'a séduit que 666 spectateurs sur 17 copies projetées dans les salles parisiennes (contre 15 pour Sans identité). Le long-métrage de Delphine Gleize parvient toutefois à devancer le film indépendant américain Winter's Bone (630 billets vendus) et la comédie française Une pure affaire (599 tickets écoulés).

    W.B. - vendredi 04 mars 2011 à 17h00


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  • Rien à déclarer a d'ores et déjà dépassé les trois millions d'entrées après seulement dix jours d'exploitation à l'échelle nationale et va sûrement réaliser son pari d'atteindre les cinq millions ... (d'aucuns le taxeront de "moins bien que les Ch'tis" mais c'est un sacré score à ne pas minimiser, je pense que de nombreux réalisateurs aimeraient l'atteindre .. !!) 

    La recette du succès de Dany Boon c'est de toucher les gens en plein dans le coeur et de les faire rire .. car franchement au milieu de la morosité hivernale, une bonne tranche de rigolade je trouve que ca fait foutrement du bien .. !!!

    Mais c'est aussi parce qu'il a su rester humble et disponible .. c'est juste parce que c'est un mec bien .. !! doué et bien ...

    Preuve en est :

    Philippe Toulouse : « Dany s'est fortement impliqué dans le projet de maison-relais »

    vendredi 11.02.2011, 05:10 - La Voix du Nord

    Il y a quelques jours, faisant étape sur RTL au cours du marathon médiatique accompagnant la sortie de son film, Dany Boon a convié Philippe Toulouse. Invité à témoigner sur le projet de maison relais (lire ci-contre), le Dunkerquois, éducateur de rue auprès des sans-abri, revient sur la complicité qui le lie à l'artiste depuis bientôt dix ans.


    PAR BRUNO VERHEYDE

    Pourquoi, à la genèse du projet, avoir sollicité Dany Boon ?

    « Je pensais qu'avoir le soutien d'une personnalité nous permettrait de faire avancer le projet plus vite.

    J'avais contacté Richard Bohringer. Il m'a reçu mais a décliné car il était déjà engagé dans des actions en Afrique et il ne voulait pas se lancer sans pouvoir s'investir à fond. Ensuite, je me suis approché de Patrick Sebastien qui n'a jamais répondu. L'idée est alors venue de contacter Dany Boon.

     » La rencontre fut rapide ?

    « Pas vraiment. J'ai ramé durant trois mois avant d'entrer en contact avec lui. Finalement, avant un spectacle qu'il devait donner au Kursaal en 2002, il m'a reçu dans sa loge. Durant une heure, nous avons échangé sur l'embryon de projet.

     » Il vous a écouté et ensuite...

    « Dès ce premier contact, je l'ai senti accessible, humble et attentif. Il m'a demandé un délai de quinze jours. Il ne voulait pas faire des promesses qu'il ne pourrait pas tenir. Après exactement quinze jours, il m'a personnellement rappelé pour me dire que je pouvais compter sur lui. » Comment s'est développée votre collaboration ?

    « Sur la durée. J'ai rencontré, au fil de ces neuf ans, un homme extrêmement généreux qui écoute, qui a besoin de se sentir en confiance. Il a d'abord profité de sa notoriété pour mettre notre action en avant auprès des médias. Puis, il a reçu les sans abri pour les comprendre et s'est ensuite impliqué financièrement. Tout cela est monté crescendo. » Il vous a permis d'avoir une visibilité inattendue...

    « Nous avons eu une large couverture médiatique. Sur de nombreuses chaînes de télévision, les radios.

     » Lors de ses interventions, on le sent sincèrement ému par le sujet.

    « Quand il met le projet en avant, il ne s'attarde jamais personnellement. Il préfère donner la parole. Il a été touché car il a connu la très grande précarité. Nous sommes devenus assez proches et il m'a déjà confié que durant ses débuts, à Paris, il a parfois été sur la brèche, sans trop savoir où dormir, sans être sûr d'avoir à manger le lendemain. » Il vous ouvre une fenêtre médiatique et vous soutient financièrement.

    « Il aide mais ni lui ni moi ne voulions qu'il fasse tout. Il est un relais extrêmement important mais il faut que le projet soit porté par la collectivité, qui répond également de manière positive. Il aurait été pour lui plus simple de faire un gros chèque. Il a préféré s'impliquer vraiment. » En allant, par exemple, au contact des publics concernés.

    « Généralement, ce genre de générosité est gérée... de loin. Dany, lui, s'implique. Comme en 2004, quand il a invité les SDF à l'Olympia. Ils ont été reçus dans sa loge et conviés au buffet suivant la représentation. Il a eu une discussion émouvante avec un ancien garagiste à Armentières, qui se souvenait de sa mère. Cela montre le degré de son implication. » Financièrement, comment vous aide-t-il ?

    « Lors de plusieurs spectacles, il a invité les spectateurs à faire preuve de générosité. Lui même a reversé une partie de ses recettes. Lors d'un épisode de Qui veut gagner des millions, il a joué pour nous. Cette émission est d'ailleurs sur le DVD de Bienvenue chez les Ch'tis avec mention de notre action pour les gens qui voudraient faire un don... Mais le plus fort c'est en 2008, lors du Grand Journal de Canal +. Il a annoncé en direct qu'il verserait une partie des recettes sur les produits dérivés de Bienvenue chez les Ch'tis. Depuis le début, il a dû verser 250 000 E. » La maison relais ouvrira prochainement. Comment jugez-vous ce parcours mené avec Dany Boon ?

    « Il s'est bâti au fil du temps, grâce à une confiance mutuelle. Nous nous sommes découverts des points communs. Ce n'est pas une relation feinte. Il n'a pas changé. Au début de notre collaboration, il n'était pas l'énorme vedette d'aujourd'hui. Il aurait pu s'éloigner. mais il est resté d'une grande fidélité. » •


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  • Ce soir Dany Boon et Benoît Poolveorde sont invités dans le JT de TF1 et demain dans Le Grand Journal sur Canal + ....

    Dany est partout ... après avoir tourné dans toute la France, il squatte les chaînes de télévision ... il a raison ma foi ... une bonne promo joue beaucoup dans le succès d'un film ...

    Et je lui souhaite un beau succès pour sa nouvelle comédie, quoique les critiques assassines puissent en dire ...

    Moi je l'aime et j'ai confiance ... et je sais par ouie dire qu'il est très drôle voire plus que Les Ch'tis ... alors ... 

    J'ai déjà hâte d'être à samedi prochain pour enfin le voir ...




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  • Une interview intéressante et pertinente .. j'adore ce mec décidément ...

    Recordman d’entrées avec Les Ch’tis, l’acteur garde la tête sur les épaules. Même à quelques jours de la sortie nationale de Rien à Déclarer, déjà distribué avec succès dans le Nord et en Belgique.


    FRANCE-SOIR Les premiers chiffres de Rien à déclarer sont tombés. Soulagé ?

    DANY BOON Ce serait mentir que de dire non. Si le film avait fait le même score que Harry Potter ou Avatar dans le Nord (voir encadré), les gens auraient été déçus… « Déçus de faire autant qu’Avatar », vous vous rendez compte ? Pour autant, je sais que le film ne fera pas 20 millions d’entrées. Avec Les Ch’tis, nous avons vécu un truc exceptionnel. Et dans exceptionnel, il y a exception.

     

    F.-S.  Courrez-vous après le succès ?

    D. B. Non. Je me passerai volontiers d’avoir la pression du numéro un. Je ne veux pas être numéro un ! Je suis devenu une grosse machine du cinéma français. C’est très bien que Les Ch’tis aient connu un tel succès mais, à titre personnel, je ne suis pas convaincu que ce soit une bonne chose. Je veux juste m’amuser et divertir en faisant des films. Mon but n’est pas de battre des records mais de rester en phase avec le public.

     

    F.-S. En filmant des gens ordinaires et des lieux rarement mis en valeur au cinéma ?

    D. B. J’adore tourner dans ma région. Non seulement parce que je la trouve cinégénique mais aussi parce qu’elle me rapproche de ma famille. Et puis, je suis issu du milieu que je montre dans mes films. Je trouvais dommage que ces petites gens, qui sont en fait les grands, aient quasiment disparu des écrans. Leur simplicité, leur authenticité et leur franchise méritent qu’on s’y intéresse.

     

    F.-S. Au même titre que les Belges ?

    D. B. J’adore la Belgique. J’y ai vécu six ans lors de mes études. Ces années ont sûrement fait partie de ma motivation pour faire ce film. Je voulais notamment dénoncer les clichés anti-belges et, par ce biais, le racisme en général. Quand j’étais ado, près d’Ytres, j’ai vu des bistrots afficher « Interdit aux chiens et aux Français ». C’était il y a seulement vingt-cinq ans.

     

    F.-S. Depuis le succès des Ch’tis, menez-vous une vie normale ?

    D. B. Oui car les gens sont bienveillants à mon égard et que je suis bien entouré. Mais c’est parfois plus compliqué pour ma famille, mes enfants en particulier. Pour vous donner un exemple, mon fils de 13 ans a récemment fait l’andouille à l’école et la prof principale m’a convoqué. Quand je suis arrivé, elle aurait dû être remontée contre mon fils et me sermonner mais elle a perdu ses moyens ! C’est vachement embêtant.

     

    F.-S. Vous venez de signer un accord avec Pathé pour vos trois prochains films…

    D. B. Oui, mais je ne sais pas encore ce que sera le suivant. Je peux juste vous dire que ce sera une comédie et que je jouerai dedans. Je suis doué pour la comédie ; je respecte ce don.

     

    Ça démarre fort !

    C’est le deuxième plus gros démarrage de tous les temps dans le Nord derrière Bienvenue chez les Ch’tis. Lors de son premier jour d’exploitation, Rien à déclarer a totalisé 48.000 entrées dans la région de Dany Boon. A titre de comparaison, sur cette même zone et dans les premières 24 heures, Avatar et Harry Potter n’avaient fait que 12.000 et 20.000 entrées. Outre ses entrées nordiques, Rien à déclarer a aussi été vu par 27.000 Belges, le 26 janvier. En poussant la comparaison avec le Nord uniquement, si la comédie douanière se maintenait à 30 % d’entrées de moins que son prédécesseur, elle terminerait sa course à 14 millions.

     

    Par Marilyne Letertre


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  • Tout fraîchement décoré de la Légion d'Honneur, mon ch'ti unique et préféré a fait un triomphe sur la scène mythique de l'Olympia ...


    "En entrepreneur de maçonnerie, en banquier cynique ou en ombre chinoise derrière un écran, c'est un Dany Boon endiablé qui a été ovationné retour mercredi soir sur la scène de l'Olympia de Paris à l'occasion de la générale de son nouveau one-man show "Trop stylé", applaudi par un parterre de personnalités.

    Donnant le coup d'envoi du spectacle sur le tube de Technotronic "Pump the Jam" et plus dégingandé que jamais, le comédien a passé en revue une galerie de personnages truculents dont plusieurs sont inspirés de ses origines nordistes, à l'instar de ceux qui firent son succès dans son film "Bienvenue chez les Ch'tis", devenu, avec 20,3 millions de spectateurs le deuxième succès du box-office en France juste derrière "Titanic" de James Cameron.

    Depuis son chef d'entreprise de maçonnerie "ch'ti" d'origine portugaise, qui s'étonne qu'on a pu célébré la chute du mur de Berlin, alors que "les Allemands se sont précipités sur le devis le moins cher", en passant par le banquier qui lance à son client, "M. Lambda" qu'il n'a malheureusement pas assez d'argent pour qu'on puisse lui en prêter, Dany Boon égratigne en règle les idées courtes.

    Maniant l'auto-dérision depuis le succès retentissent des "Ch'tis" (dont un remake avec Will Smith se prépare à Hollywood), le comédien caricature aussi l'attitude des fans, au comportement parfois crispant.

    Plus cinglant, Dany Boon éreinte les fonctionnaires de La Poste et fustige plus loin les "inventions qui pourrissent la vie" dont les lingettes au citron ou les péages d'autoroutes.

    Il rend aussi un hommage à sa mère à travers une berceuse version nordiste et honore en musique la mémoire de l'un de ses maîtres, Raymond Devos. AP"


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    Bienvenue chez le Dany !

     

    Le réalisateur de «Bienvenue chez les Ch'tis» et l'acteur de «Micmacs à tire-larigot» fait, depuis le 18 novembre, salle comble à l'Olympia avec son spectacle, «Trop stylé». Ce fils d'un Kabyle et d'une ch'timi dit ici ce qu'il doit à la France

     

    Public sympa, jeunes couples, familles d'enfants, parents et grands-parents : ce soir de novembre, les 1800 fauteuils de la Bourse du Travail de Lyon, dernière étape avant l'Olympia, sont tous occupés. Lorsque le rideau s'écarte, dévoilant un écran sur lequel se découpe en ombre chinoise la silhouette de Dany Boon en train de danser, une clameur jaillit, plus forte que la musique. Pendant plus d'une heure et demie, le public rit, crie («Hey Biloute !»), s'esclaffe même quand l'idole se plante : «J'ai inversé un paragraphe, je reprends.» A la fin, c'est une standing ovation.

    Le Nouvel Observateur
    . - Après les 27millions de spectateurs de «Bienvenue chez les Ch'tis», votre rôle dans le nouveau film de Jean-Pierre Jeunet, «Micmacs à tire-larigot», vous allez commencer en février prochain le tournage de votre troisième comédie, «Rien à déclarer». Et pourtant, vous avez toujours besoin de la scène. Pourquoi ?
    Dany Boon. - Je n'oublie jamais que j'ai fait mes débuts sur la scène. J'ai besoin du contact avec le public, j'aime ressentir cette sorte de complicité qui peut se nouer certains soirs. Je pense qu'une partie importante des gens qui viennent voir mes spectacles me suit depuis longtemps. Les rires, les applaudissements expriment une forme de reconnaissance que je ne cherche pas à analyser.

    N. O.
    - Ce soir, des spectateurs vous ont interpellé pendant votre show et vous semblez avoir été déstabilisé.
    D. Boon. - Oui, c'est vrai, ça m'a déconcentré. Dans ce cas-là, il faut réagir vite, trouver une blague, improviser. Je me souviens qu'à mes débuts, je me produisais dans des salles où le placement était libre et quand je voyais les spectateurs en train d'attendre l'ouverture des portes, ça me stressait. En scène, j'avais toujours l'angoisse qu'une personne se lève et m'interpelle : «Mais qui êtes-vous donc pour oser monter sur scène ?» Je crois que si c'était arrivé, j'aurais répondu : «Ouais, ouais, vous avez raison, je vais descendre !»

    N. O.
    - Vous avez connu des bides ?
    D. Boon. - Oui, un soir aux Molières. Comme j'avais été nominé, on m'avait demandé de venir faire un sketch. Jean-Claude Brialy m'avait accueilli en me disant : «Tu vas voir, ici, c'est pas comme aux Césars, le théâtre, c'est une grande famille.» Quand je commence mon sketch, celui sur la lecture où un type raconte qu'il bouquine des Harlequin, je vois qu'une bonne partie de la salle tourne la tête. Ils ne riaient pas du tout ! Alors je n'ai pas traîné. J'ai expédié en quatre minutes mon sketch qui devait en faire dix. Ce soir-là, Raymond Devos avait reçu un molière d'honneur, et c'est lui qui est venu me réconforter. Il a renoncé au dîner officiel auquel il était invité au Fouquet's et on s'est retrouvé à la brasserie Lipp, où il s'est mis à faire l'andouille entre les tables.

    N. O.
    - Vous rendez justement hommage à Raymond Devos dans votre nouveau spectacle en reprenant plusieurs de ses chansons. Il a été votre ami. Comment l'avez-vous rencontré ?
    D. Boon. - La première fois, c'était dans un livre. Je devais être en classe de quatrième et j'ai découvert dans un manuel scolaire deux de ses sketches, celui des sens interdits et celui de la planche de l'artiste. Je bénis encore l'enseignant qui a décidé de retenir ces deux textes ! Ils m'ont fait rire ! A travers eux, j'ai découvert le monde de l'absurde. J'ai fait la connaissance de Raymond en 1993, au Festival de Cannes. Il est venu voir le spectacle que je jouais la même année au Palais des Glaces. Il est arrivé en retard et dans l'obscurité, je n'ai pas vu que c était lui. J ai arrêté mon spectacle et je l'ai allumé ! A la fin de la soirée, mon régisseur me dit : «Tu as allumé Raymond Devos !» Quand il est venu me voir dans ma loge, je ne savais plus où me mettre, je me suis excusé, il m'a dit : «Ce n'est pas grave, c'était drôle !» Par la suite, nous nous sommes souvent revus, j'allais le voir chez lui à Saint-Rémy-lès-Chevreuse. Quand je me suis marié avec Yaël, il a assisté à la fête. Je me souviens qu'il s'est assis tout naturellement à côté de ma mère, à la place de mon père. Il doutait beaucoup de lui, il se moquait aussi de lui-même, de son poids, de son physique.

    N. O.
    - Un peu comme vous avec vos oreilles. Comment les voyez-vous aujourd'hui ?
    D. Boon. - Au moment où je vous parle, je ne les vois pas...

    N. O.
    - Mais vous en parlez souvent.
    D. Boon. - J'ai souffert de mes oreilles décollées parce que ma mère m'avait mis ça dans la tête. Elle me répétait : «T'es beau mais t'as les oreilles décollées, t'es beau de trois quarts.» Elle disait qu'il faudrait que me je les fasse recoller, mais nous n'avions pas les moyens de payer l'opération. J'en ai souffert, oui. Mais on peut se sortir d'un défaut en le mettant en valeur...

    N. O.
    - Vous parlez beaucoup de votre mère dans le spectacle. Il y a notamment ce sketch où vous la mettez en scène dans un magasin où elle choisit une télé en fonction de son poids.
    D. Boon. - Je n'ai rien inventé. C'est bien ainsi que ça s'est passé ! Ma mère est liée à ma carrière parce que, lorsque j'étais gamin, c'est elle que j'ai commencé à essayer de faire rire quand elle n'allait pas bien.

    N. O.
    - Pourquoi n'allait-elle pas bien ?
    D. Boon. - Parce qu'elle a été rejetée par mon grand-père. Elle avait 18 ans quand elle était enceinte moi. Son père lui a dit : «Tu vas aller dans un foyer pour les filles-mères» Ma mère a refusé, elle a dit qu'elle aimait mon père, un chauffeur routier kabyle. Au début, ils vivaient dans une baraque en tôle, sans eau ni chauffage. Je me souviens que lorsque son frère s'est marié, on n'a pas eu le droit d'aller à la mairie. Avec mes deux frères et elle, on est restés sur le parking en face de la mairie, ma mère pleurait.

    N. O.
    - Comme vous venez de le rappeler, votre père est kabyle et votre mère française. Vous qui avez appelé à voter contre Marine Le Pen lors des dernières législatives, qu'est-ce que vous inspire le débat actuel sur l'identité française ?
    D. Boon.- Je ne me sens jamais aussi Français que lorsque je suis, par exemple, aux Etats-Unis pour parler de mon film «Bienvenue chez les Ch'tis», dont le projet de remake est bien avancé. Pour moi, la notion d'identité nationale est claire : je suis devenu ce que je suis grâce à mon pays. Je viens d'un milieu pauvre et je sais ce que je dois à l'école, à la bibliothèque où je pouvais aller lire des livres, à l'association sportive où je faisais du sport - de la natation, parce que le maillot de bain était l'équipement sportif le moins coûteux. Aujourd'hui, quand je joue en banlieue, il arrive que des jeunes viennent me voir en me disant : «Donne-moi le numéro de la télé, je veux faire des thunes.» Je leur réponds qu'ils ne doivent pas quitter l'école, qu'ils doivent s'instruire, ça c'est important. Je me rappelle qu'un jour j'avais dit que ma mère était «maîtresse de maison». L'institutrice m'a demandé ce que c'était que ce métier, j'ai chuchoté : «Elle est femme de ménage.» Je n'avais pas osé le dire. J'avais honte. Je n'ai jamais oublié.



    Bernard Géniès

    Le Nouvel Observateur - 2351 - 26/11/2009

     

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    Et sa petite participation hier soir dans l'émission dédiée à Kad Merad m'a fait bien plaisir ma foi ..

    Ce cher Dany n'a rien perdu de sa simplicité, de sa générosité, de son humour et de sa classe ...

    Et je pense que son succès vient aussi de ça ...

    Bravo DANY et continue ta route toujours dans la même lignée ....

    Je t'aime fort ...


     


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  • Après le succès planétaire de son dernier film, "Bienvenue chez les ch'tis", Dany Boon retrouve son rôle de réalisateur. Le tournage de son prochain film (qui ne sera pas une suite des Ch'tis) débutera en 2010 entre la frontière belge et française.

    Le comique s'entourera de ses bons copains, comme les comédiens belges Benoit Poelvoorde et François Damiens, et reformera son incroyable duo avec le chouchou des français, Kad Merad.
    Le film se passe dans les années 80 alors que les accords de Schengen s'apprêtent à être signés.

    L'humoriste François Damiens, connu pour être l'affreux "François l'embrouille", et qui est apparu dans "OSS 117, Le Caire Nid d'espion", "Taxi 4" ou encore "JCVD" a confié quelques secrets du film à "la dernière heure".

    "Le tournage était prévu au départ en juin 2008, puis en septembre, maintenant il devrait avoir lieu début 2010. Dany Boon est fort pris par le succès de "Bienvenue chez les Ch'tis" au niveau international et le scénario n'est pas fini".

    En attendant, vous pouvez toujours retrouver Dany au générique de "Micmacs à tire-larigot", de Jean-Pierre Jeunet, en salles dès le 28 octobre prochain !


    (source : http://www.closermag.fr/actualite/view/90325/News-people/)


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  • Excellent article paru sur Gala.fr

    Poster cet article me permet également de préciser, si vous ne le savez déjà, que Dany Boon a été placé en deuxième position juste derrière l'indétrônable Yannick Noah dans le classement des personnalités préférées des français .. suffisamment important pour être donc souligné ..

    A la lecture de cet article, j'ai juste eu l'impression que je ne me suis pas trompée en aimant cet artiste qui semble décidément être vraiment "quelqu'un de bien, juste quelqu'un de bien ....."

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    Dany Boon: les Ch'tis en ont fait un nabab

    Golden boy, mais pas trop...

    Les planches l'ont révélé, le cinéma l'a adoubé. Des terrils du Nord aux collines d'Hollywood, l'année 2008 fut riche en en bouleversements pour le comique aux grandes oreilles. Mais comment gère-t-il ce succès foudroyant? Gala mène l'enquête.

    Fin novembre 2008, au Show Room Nike à Paris, Canal+ met en boîte une émission promotionnelle pour les première sorties en salles de 2009. Venu présenter De l'autre côté du lit, Dany Boon est dans ses petits souliers. Les éloges des invités de choc comme Daniel Auteuil, Gérard Lanvin ou Benoît Poelvoorde n'y changent rien. Malgré ses mythiques 20 329 376 entrées glânées grâce à Bienvenue chez les Ch'tis, le Français qui a le plus marqué l'année 2008 ose à peine récupérer une paire de baskets qu'on lui tend en cadeau.

    «Pendant six mois, je me suis surnommé "le roi du box-office" à la maison, mais ça s'arrête là.» Dany est ainsi: des oreilles en feuille de choux pour l'éternité, et la tête bien calée sur les épaules. Au terme de cette enivrante année 2008, la «melonite» paraissait inévitable. Devenu quinze fois millionnaire et partenaire de business de Will Smith (qui a racheté les droits des Ch'tis à Cannes pour un remake), il est fait officier des Arts et des Lettres en juin, puis promu chevalier de la Légion d'honneur un mois plus tard. Les distinctions pleuvent, avec la violence d'une bourrasque sur les corons.

    Danièle Tompson, qui l'a fait tourner dans Le Code a changé en début d'année, alors que Bienvenue chez les Ch'tis tombait tous les records, Grande Vadrouille comprise, loue sa simplicité : «il n'est pas devenu désagréable, pas capricieux une seconde.» Idem pour Jean-Pierre Jeunet, qui, début août, en fait le héros de son Micmacs à tire-larigot, avec «l'impression de retrouver un vieux pote de bahut». La classe, selon Boon, a la simplicité des gens du Nord. Patrick Bosso, qui joue le gendarme marseillais des Ch'tis, est bluffé par «l'élégance» du patron, lequel n'a pas hésité à partager les lauriers du succès avec tous ses acteurs, même ceux d'un jour.

     

    «Il nous a emmenés à Cannes, puis sur la Grand-Place de Lille pour fêter les vingt millions d'entrées. C'est la première fois que je fais plus de promo que de journées de tournage.» Et encore, Dany Boon a su «canaliser» sa générosité, lui qui, il y a dix ans, s'était quelque peu perdu dans le tourbillon de la célébrité. «J'ai connu une période “folie des grandeurs”, un appartement de 500 mètres carrés avec piscine, je distribuais mon pognon à tout le monde et après, je ne pouvais plus payer mon troisième tiers», confiait-il à Paris Match au début des années 2000. Aujourd'hui, le Ch'ti a digéré les affres du star system. Exit les élans à la Rastignac du natif d'Armentières, qui voulait mettre Paris à genoux et séduire les plus belles femmes. Au duplex géant du quartier d'Oberkampf, il préfère la quiétude de la rue Marbeuf, dans le 8e arrondissement de Paris.

    Le fils de camionneur kabyle a soigné ses névroses pailletées à fortes doses de psy (jusqu'à cinq fois par semaine il y a huit ans). Mais après avoir eu deux enfants de deux mères différentes (dont Judith Godrèche), il a surtout fondé un foyer solide auprès de Yaël Harris. La seule, à ce jour, à avoir su apaiser ses angoisses mythiques. Atténuer, plutôt, car 2008 ne fut pas qu'une partie de plaisir. Le phénomène Ch'tis n'a pas eu que des retombées bienveillantes. Pic : la banderolle géante déployée un jour d'avril en finale de foot par des pseudo-supporters parisiens, hommage nordiste d'un goût douteux : «Pédophiles, chômeurs, consanguins: bienvenue chez les Cht'is.» L'affaire lui fait «un mal de chien», lui si fier d'avoir réhabilité sa région, se sent même coupable. Et puis, face au tas d'or engendré par le film, ses deux coscénaristes tiquent sur leur part du butin. Boon leur a octroyé un bonus de 40 000 euros, ils en demandent 200 000.

     

    En petit Salomon d'Armentières, il coupe la poire en deux (100 000 euros chacun) mais encaisse mal le coup. Ne pas se fier, donc, à cette communion populaire aux allures de libération, lorsque Dany Boon remercie les siens sur le balcon de La Voix du Nord face à soixante mille Lillois en folie. C'est clair, à l'époque, le hérault n'est pas en forme. Mais le plus dur commence. Retravailler à nouveau en tant que cinéaste, juguler la peur de la confirmation, combler l'absence subite de contradicteurs et, par ricochet, balayer l'omniprésence des courtisans.

     

    Alors que la folie médiatique resurgit en octobre, quand son hit paraît en DVD (trois millions, nouveau record), Boon s'envole pour les States. Les Hallyday lui offrent la quiétude de leur villa à Beverly Hills, d'où il écrit son nouveau film, dont le tournage est fixé au printemps prochain. Il y a passé les fêtes, en famille. Evidemment, l'intrigue est classée top secret, mais «le Nord est encore bien présent», concède Dominique Segall, son attaché de presse. De quoi faire trembler James Cameron, détenteur de la meilleure fréquention en France avec Titanic (à six cent mille entrées): Dany pourrait bien devenir le nouveau roi du monde.

     

    Guillaume Loison

    Article paru dans Gala, décembre 2008

     


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  • Par Alexis CAMPION
    Le Journal du Dimanche

    Aussi phénoménal qu'inattendu, le fabuleux destin de Bienvenue chez les Ch'tis -20 millions d'entrées- n'est plus à un miracle près. L'entrée fulgurante de Dany Boon à la deuxième place de notre Top 50 montre que le phénomène des Ch'tis va bien au-delà de son succès commercial. Ces dernières semaines, Bergues s'est vu voler l'un de ses panneaux d'entrée. Son seul et unique hôtel de 26 chambres affiche complet. A Armentières, Danièle Hamidou, la mère du comédien, humble femme de ménage à la retraite, veuve d'un routier kabyle, pique à Line Renaud son titre de muse municipale.

    Dany Boon, l'acteur aux oreilles de chou, entre directement au second rang du top des personnalités préférées des Français, entre deux grands champions, Yannick Noah et Zinédine Zidane. Adieu Johnny, bonjour Dany! La classe, hein... (ce fameux hein intraduisible, ponctuation absurde à prononcer façon ch'ti en se pinçant le nez...). Avec l'humoriste, pas peu fier de ses racines, toute une région redresse la tête, comme nous le dit Martine Aubry, maire de Lille. Comme si le Nord se vengeait enfin de longues décennies, réduit à ses corons alignés, ses industries condamnées, ses déclassés bons à hanter les faits divers sordides.

    Dany est arrivé avec sa comédie toute simple. Son principal ressort est de faire mentir clichés et blessures tout en appuyant dessus. Il pleut et ça pue la frite? C'est vrai, et ça rapproche les gens. Depuis, plus personne n'ignore que la vérité trop longtemps tue est celle d'un peuple généreux, ouvert et solidaire, profondément gentil et bon esprit au défi de l'hyperindividualisme ambiant.

    "Le rire, c'est une façon de réparer la détresse"

    Propulsé au début des années 2000 par son physique poupon et l'humour tendre de ses sketches (L'Effet fricadelle, Mon p'tit poulet, K-Way...), Dany Boon, fils de Bourvil et de Cafougnette (mineur légendaire inventé par Jules Mousseron et repris, au théâtre, par Jacques Bonnafé) était déjà considéré, en 2004 dans un sondage publié par La Voix du Nord, comme la deuxième personnalité la plus représentative du Nord-Pas-de-Calais... après de Gaulle! A l'époque, il n'avait pas encore joué Le Dîner de cons ni tourné Bienvenue chez les Ch'tis. Mais son image d'ouvrier égaré dans la grande ville, bon benêt tendre godiche, était déjà installée. "Le rire, dit-il, c'est une façon de réparer la détresse, la mienne comme celle du public."

    La simplicité aussi. Dany Boon garde la tête froide et mesure ses déclarations. "Des journalistes ont calculé que j'ai gagné, en plus de mon cachet, 3,5 millions d'euros. Sincèrement, j'ignore si c'est juste, je n'ai jamais été motivé par l'argent. Le triomphe des Ch'tis? Il ne faut pas chercher trop loin. Les gens rient à une histoire simple, humaine, authentique."

    Un remake des Ch'tis produit par Will Smith

    Père de quatre garçons, Dany Boon défend les valeurs de la générosité, de la famille, du partage. Il se protège de l'overdose d'esbroufe: cette semaine, en vacances bien méritées, il nous a fait savoir qu'il était heureux de son classement au Top 50 mais il refuse toute interview pour laisser retomber la folie. Il n'accepte le marketing autour de son film (vente de tee-shirts, d'assiettes et de boîtes à "hein") qu'à condition que les profits soient reversés à des oeuvres.

    En attendant le remake américain produit par Will Smith, il reprend sa place d'acteur. Le mois dernier, auprès de Sophie Marceau avec laquelle il vient de tourner la comédie De l'autre côté du lit. Le mois prochain, devant la caméra de Jean-Pierre Jeunet dans Micmacs à tire-larigot. C'est bien connu: les Ch'tis sont joueurs... et bons travailleurs.


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  • LOS ANGELES (AFP) — La comédie "Bienvenue chez les Ch'tis", record d'entrées pour un film français en France, a reçu le prix du public au festival du film français de Los Angeles "City of lights, city of angels" (COL-COA), ont annoncé dimanche ses organisateurs.

    Le film de Dany Boon, qui a séduit plus de 18,5 millions de spectateurs en sept semaines d'exploitation en France, avait été projeté le 14 avril en ouverture de ce 12e festival au siège du syndicat des réalisateurs (DGA), sur le fameux Sunset Boulevard dans l'ouest de Los Angeles.

    Si une partie du public, composé à 70% de professionnels américains du 7e art, avait semblé déroutée par un humour et des situations éloignées de la culture locale, le film a par la suite reçu un accueil "hystérique" de lycéens américains lors de projections pendant la semaine, a affirmé à l'AFP le directeur du festival, François Truffart.

    Le film franco-tunisien d'Abdellatif Kechiche "La graine et le mulet" a pour sa part obtenu le prix de la critique du COL-COA.

    Occasion pour le public de Los Angeles et les décideurs de Hollywood de découvrir des oeuvres cinématographiques françaises, le COL-COA, soutenu notamment par le Consulat de France, la SACEM et la DGA, se déroulait toute la semaine. Quarante-huit films, courts ou longs, y étaient présentés.

    Les "Ch'tis", l'histoire d'un fonctionnaire nommé dans le nord de la France et qui apprend à dépasser ses a priori sur la région, ont ravi le record d'entrées en France pour un film français, détenu depuis 1966 par la "Grande vadrouille" et s'approchent du score historique de "Titanic" (20,7 millions de spectateurs).

    BRAVO DANY


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  • Ce soir, Dany Boon était le rédacteur en chef exceptionnel de l'émission .. lancé sur un pari par Michel Denisot qui avait promis la place à Dany si Bienvenue chez les ch'tis dépassait 6 millions d'entrées (il frôle désormais les 18 millions !!), le défi est tenu haut la main par mon humoriste préféré .. sur le plateau une pléiade d'invités : ses amis proches : Michel Boujenah (que j'adore aussi depuis un bail ..), Arthur, Line Renaud ; sa femme : Yaël ; et toute l'équipe du film ... plus, bonus, ou disons cerise sur le gâteau, une intervention hilarante de Gad Elmaleh ... (arf Gaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaad !! ..)

    Dany est drôle, humble, il s'empêtre un peu parfois mais rebondit toujours avec l'humour qu'on lui connaît .. c'est un ch'ti gars bien dans ses baskets qui garde les pieds sur terre et la tête froide ... j'adore sa façon de faire le prétentieux alors qu'on sait parfaitement qu'il ne l'est pas pour un sou .. fier, oui, mais prétentieux, non ... c'est aussi pour ça que je l'aime ..

    Il ne se prend pas au sérieux ... l'anecdote amusante qui le prouve est lorsque Yaël sa femme raconte qu'il dit désormais (très pince-sans-rire sa femme !!) : "Le roi du box-office va prendre sa douche !!" ... et il est extrêmement généreux : 100 % des bénéfices des ventes des produits dérivés (tee-shirts et boîte à "hein !" lol je vous jure) seront reversés à des oeuvres et associations caritatives ...

    C'était une émission réussie ...

    Je la regarde tous les soirs, mais là en plus, ma cassette était enclenchée (j'ai loupé les cinq premières minutes sniffffffffffff grrrrrrrrrrrr ..) ..

    Merci Dany pour m'avoir encore fait tant rire ..

    MERCI DANY ... je t'adore .. tu es le rire de ma vie ...

     

     

     

    http://www.dailymotion.com/video/x51993_dany-boon-et-lequipe-du-film-bienve_fun


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